• L'équinoxe de printemps

     

    C'est avec plaisir que je partage ces articles d'Elizabeth berger dans son blog tarot pshychologique sur l'équinoxe de printemps et sa magie.

     

    L'hiver est fini

    nativité

     

     

    fleurs oiseau

     

     

     

    Le trèfle symbole de l'équinoxe de printemps

     

    Triskell

     

     Un mégalithe:

    mégalithe

     

     

    Bientôt, la durée du jour sera égale à celle de la nuit : étymologiquement, le mot équinoxe vient du latin æquinoctium, de æquus« égal” » et nox, noctis« nuit ».

    Moment important car il permet de situer avec précision les points cardinaux, ce jour-là le soleil se lève plein Est et se couche tout à fait à l’Ouest.

    L’équinoxe de printemps est associé à l’Est car il annonce la renaissance de la vie au sortir de l’hiver, tout comme le soleil en se levant à l’Est annonce le jour naissant. Symboliquement, c’est de l’Est que vient la Lumière que recherchent ceux qui s’engagent dans une démarche spirituelle.

    L’élément Air, associé à cette période, symbolise l’inspiration, l’intuition, l’intellect, la communication. L’Oiseau est associé à l’Est et à l’Air, puisque les hommes ne pouvant pas voler, les oiseaux étaient considérés comme les messagers des dieux, leur apportant l’inspiration. Dans le corps humain, l’élément Air est celui qui permet la respiration et qui est en relation permanente avec l’extérieur.

    C’est la saison du renouveau et du nouveau feu, c’est le début du cycle de la fertilité et de l’abondance, c’est le temps des semailles.

    L’équinoxe de Printemps est une célébration d’équilibre car ce n’est plus l’hiver et pas encore l’été. C’est le temps magique entre les deux saisons, ou Dame Nature se réveille doucement, sortant lentement de sa léthargie hivernale. En cette période, les Grecs célébraient le retour à la surface de la terre pour six mois, de Perséphone. Fille de Zeus et Déméter, elle fut enlevée par Hadès, qui la fit reine des Enfers.

    Hadès avait conclu un pacte avec Déméter, partageant ainsi son épouse entre le monde de la Lumière et le royaume des Ténèbres. Ce mythe exprime le mouvement de la végétation qui meurt à l’approche de l’hiver pour resurgir à nouveau avec le printemps.

    Dans le culte, la fête célébrant le départ de Perséphone avait lieu en automne, la belle saison étant associée à son retour.

    L’équinoxe de printemps est un moment fugace, instant qui marque l’équilibre entre le jour et la nuit, un passage où les forces de la lumière augmentent.

    ostara


    On perçoit l’influence nordique de cette fête, avec le nom qu’on lui donne généralement : Ostara. En effet, il provient d’Éostre : une Déesse germanique de la fertilité à qui on faisait des offrandes d’œufs peints pour assurer la venue du printemps. Cette porte de l’année était aussi associée à la déesse romaine Aurora, à la déesse grecque  Éos et à la déesse hindou Ushas (toutes dérivées du prototype indo-européen du nom de Hausos).

    Elle serait également associée à Freya dans la mythologie nordique. Déesse de l’aurore et de la fécondité printanière, elle est associée au symbolisme des œufs et du lièvre. Son association à la création du monde a généré la coutume de peindre des œufs. Ceux-ci représenteraient l’Œuf Cosmique.

    Chargée de symboles anciens, l’équinoxe de printemps est toujours fêtée aujourd’hui. Nous mangeons des lapins en chocolat (le lièvre est l’animal sacré d’Éostre en tant que symbole de fertilité), des poules et des œufs. Le mot Easter qui signifie Pâques en anglais vient d’ailleurs du nom de cette Déesse.

    La symbolique de l’œuf est très chargée. En effet, il détient en lui la genèse du monde, il est une réalité primordiale qui contient en germe la différenciation des êtres. En égyptien le mot œuf est féminin et de lui le Dieu jaillira, il organisera le Chaos en donnant naissances aux êtres différenciés (Il est à la fois Fils et Père). On retrouve ce symbole dans de nombreuses religions et son sens est toujours le même.

    L’œuf est souvent une représentation de la puissance de la lumière. Ainsi il apparaît comme un des symboles de la rénovation périodique de la nature. Mais attention il n’est pas autant naissance que ré-naissance, c’est le retour, la résurrection (d’où la récupération de la fête pour la Pâques chrétienne : mort et résurrection de Jésus).

    Les coutumes païennes veulent que l’on allume des feux à l’aube pour symboliser le renouveau de la vie et la protection des récoltes. On célèbre ce Sabbat mineur en faisant sonner les cloches, décorant des œufs, plantant des graines, s’occupant du jardin rituel ou non, faisant un grand nettoyage de Printemps (physique et spirituel, en se débarrassant des énergies négatives et des problèmes générés par la pensée). Pendant ce nettoyage, il est recommandé que chaque mouvement soit fait dans le sens des aiguilles d’une montre car cela remplit la maison de bonnes énergies.

    Entrée dans le signe astrologique du Bélier

    Bélier


    Le Bélier  symbolise le feu originel qui se manifeste à l’entrée du printemps, le jaillissement des forces brutes de la vie (éclatement des bourgeons, sortie des pousses de la terre, rut des animaux…). Le rythme vital, sous ce signe, est celui d’un bond en avant, d’une accélération : commencement, renouvellement, propulsion, impulsion, jet, éclatement, explosion…

    C’est le souffle du feu prométhéen, ce feu à la fois créateur et destructeur, aveugle et généreux, chaotique et sublime, capable de fuser dans toutes les directions; c’est la décharge irruptive, fulgurante, indomptable de la foudre, la violence du feu animal indifférencié, la poussée anarchique, dévorante, d’instincts primitifs vigoureux, une libération de forces nouvelles, inclassables et inadaptées, aux généreuses promesses portées vers leur essor.

    Les fêtes Celtes nous parlent toujours de la fin d’une étape et le commencement d’une autre. Quelque chose meurt et autre chose naît. C’est pour cela que le cercle est un symbole important dans la tradition druidique. Un cercle, c’est comme la somme d’une infinité de point. Chaque point que nous voulons observer, analyser sur le cercle est compris grâce à ce qu’il y a avant et ce qu’il y a après lui.

    C’est d’ailleurs par la compréhension de ce qu’il y a avant et après que nous pouvons nous approcher de ce point. Mais jamais nous ne l’atteignons car le point est un élément hors espace-temps. Le cercle est aussi l’expansion du point, l’unité Divine.

    Les fêtes druidiques d’aujourd’hui expriment une vision cyclique du temps, et une des fonctions de ces célébrations est d’inscrire le cycle humain dans le grand cycle de la nature, d’harmoniser les rythmes de l’homme sur les plans physiques, psychologiques et spirituels. Pour eux la Nature, image de la Déesse-Mère, est célébrée comme une source d’inspiration, une conseillère de sagesse et de beauté. Ils pensent que l’homme n’est qu’un des éléments de la grande harmonie naturelle.

    Chaque fête revêt donc une dimension spirituelle et véhicule un enseignement au travers d’un symbolisme inspiré de la période de l’année. La succession des fêtes au cours de l’année symbolise à la fois le cheminement intérieur de l’être humain et les grandes phases de l’existence humaine.

    L’Est, l’Air, l’oiseau

    L’équinoxe de Printemps est un symbole de renaissance à la vie, de vitalité, de joie et de bonheur. Le jour est de même durée que la nuit. C’est une porte qui s’ouvre et nous sommes invités à la franchir et à accueillir l’énergie nouvelle qui se présente. Nous sommes incités à sortir de la Nuit, à redevenir actifs. L’Enfant Intérieur a grandi, il doit maintenant lâcher la main de la Mère et s’autonomiser. Il doit semer les graines de sa future vie. C’est aussi une phase d’apprentissage.

    C’est la fête du temps des semailles

    Le temps de faire de nouveaux projets, de renouveler ce qui doit l’être. Nous pouvons pour cela nous ouvrir à l’inspiration et être réceptifs à ce qui nous guidera pour accomplir nos projets. Cette période est symbolisée par la lumière du jour naissant à l’Est. L’équinoxe de printemps est associé à l’adolescence, à la période de 7 à 14 ans. Le maître mot de cette fête est « réceptivité »

    Le printemps est associé à l’élément Air

    Cette saison est caractérisée par l’éclosion des bourgeons, par la floraison. Le printemps favorise la prise de conscience de la nouvelle vie qui mène vers l’expansion, il apporte les prémices des futures chaleurs, des réalisations à venir.

    L’équinoxe est un moment d’équilibre et de stabilité ; la nuit et le jour sont égaux. Celui qui parcourt le chemin connaît le calme intérieur et la paix de l’âme.

    La Déesse Ostara favorisait les naissances, des humains et des animaux, et la germination des végétaux. La légende dit qu’ Ostara est née d’un œuf, symbole de la vie en devenir, et qu’elle était accompagnée d’un lièvre, animal prolifique s’il en est. Dans la tradition germanique, cet animal lunaire est associé au passage, il montre des chemins entre l’univers des hommes et des mondes merveilleux.

    En pays germanique, c’est lui qui souvent apporte les œufs de Pâques. On dit même qu’il les pond! Cet œuf, que nos ancêtres décoraient avec minutie, était à l’origine plutôt peint en rouge, couleur associée au printemps.

    Oeuf 2

    Mais cet œuf symbolise aussi l’éternité et la fécondité de la vie et surtout d’une vie qui semble s’autogénérer. C’est pourquoi l’œuf faisait l’objet d’un culte au moment de l’équinoxe de printemps. D’où son assimilation naturelle par le christianisme qui l’associe à la résurrection du Christ.

    L’équinoxe de printemps marque la fin de la période sombre, celle du travail intérieur très intense. L’objectif est toujours le même : intégrer le Divin qui est en nous accroître notre foi… En nous connaissant mieux nous  pouvons continuer notre chemin.

    De l’autre coté du point de l’équinoxe nous avons l’éclosion de la vie. Et la vie est celle que nous choisissons d’avoir. De ce fait, nous semons les projets que nous voudrions voir germer. Nous les mettons donc en terre, inscrit sur des œufs. L’œuf est un grand symbole. Il contient toutes les potentialités, il est symbole de la Vie qui s’autogénère. Sa teinte rouge rappelle la semence d’Ouranos, son sang, qui féconde Gaïa dans la cosmogonie grecque. Nous allons donc ensemencer nos vœux dans la matrice de la Vie pour qu’ils se matérialisent dans les mois qui suivront.

    Cette symbolique est aussi représentée par Kernunnos fécondant la Déesse Mère dont le fruit, Bélénos, naitra neuf mois plus tard au solstice d’hiver. Kernunnos parfois imagé par un serpent à tête de bélier et corps de poisson. Ceci certainement parce que l’équinoxe se situe entre le signe du Poisson (dernier signe astrologique) et celui du Bélier (premier signe astrologique) dans le cercle de l’année, représenté par le serpent. Le poisson, image de l’inconscient, des eaux intérieures, de notre monde caché. Le bélier, force vive, impulsion, exaltation. Kernunnos réveille nos sens visibles et invisibles.

    Bélénos quant à lui symbolise la Lumière. Faire le vœux d’atteindre la Lumière est peut-être l’unique objectif à avoir en son être intérieur car de ce souhait découle Tout, tout le reste et surtout l’accès au monde de la Plénitude.

    Bélénos, dont la Lumière sort de Terre en ce jour d’équinoxe à travers le symbole du trèfle. De couleur verte il représente l’équilibre entre ses trois feuilles. Trois énergies qui sont le Progéniteur, la Déesse Mère et le Fils Bélénos, il est donc le Divin, la Lumière, l’Unique. Il est également associé au triban : Amour, Sagesse, Spiritualité.

    Dans la nature qui se déploie, le lièvre représente cette vie qui explose. Il est à deux facettes comme l’équinoxe qui est cet équilibre entre la nuit et le jour, la lune et le soleil, la Déesse Mère et Kernunnos, deux polarités. Dans la tradition chinoise on trouve le mythe du lièvre de Jade.

    zodiaque


    Le lièvre de Jade habite dans la lune et prépare avec des plantes le breuvage d’immortalité. On rejoint là la quête du Graal, de la Lumière qui est notre vœu formulé pour ce rituel. Dans les contes le lièvre est l’animal qui guide le masculin (Dieu ou homme) vers le féminin (femme ou Déesse Mère), il participe donc à cette Union des éléments, à l’équilibre du Yin et du Yang.

    A l’équinoxe de printemps nous fêtons l’exaltation de la Vie, sa puissance mystérieuse. Grâce au passé nous avons acquis des enseignements et pour la suite nous formulons vœux de continuer.

    Différentes survivances des célébrations de l’Équinoxe de printemps, autour du 21 mars, ont existé ou subsistent de nos jours. Feux de joie ou noyade de lumière de cette époque, dont les usages se manifestent sous des formes très variées mais précèdent de la même pensée initiale : la libération de l’obscurité hivernale, par exemple, en mettant en scène des moyens d’éclairage artificiel (bougie, lampe à huile ou lanterne symbolisées) dont on se débarrasse par noyade.

    On trouve aussi des usages liés à un gâteau que l’on offre à une divinité ou encore à un mannequin de paille que l’on brûle ou précipite à l’eau afin de « détruire l’hiver ».

    L’équinoxe de printemps, appelé Alban Eilir dans le druidisme contemporain, marque la fin assurée de l’hiver, le retour des beaux jours. C’est un temps d’équilibre, une porte entre l’hiver et le printemps; entre ce qui n’est plus et ce qui va advenir.

    C’est le moment de la naissance du jeune soleil, du jour nouveau porteur de tous les espoirs, de toutes les promesses et de toutes les potentialités. Temps pour l’oiseau de quitter le nid et d’inventer sa vie. Graines des futurs projets plantées en terre, Porte franchie pour sortir de la Nuit et accueillir l’Aube naissante, aube qui revient toujours pour nous offrir toutes les possibilités de la Vie.


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  • Mon aquarelle: Annecy: le Pont Morand

    Avant la peinture, admirons le lac d'Annecy vu du ciel...

     

     

     

     

     

     

    Et maintenant voici mon aquarelle du Pont Morand (d'aprés P. Levoin, revue les bases pratiques de l'aquarelle ed. ESI ):

     

     

    Mon aquarelle le pont Morand corrigé par Raymonde "peintre figuratif" à qui je dis un grand merci.

     

     

    J'ai aussi retrouvé sur internet deux autres aquarelles du pont Morand:

     

     

     

     

    cultura.com -Le pont Morand à Annecy

     

     

    Voici aussi d'autres aquarelles: artmajeur.com -Peintures d'Annecy par P. Bruet

     

     

    Avant de quitter Annecy admirons quelques photos:

     

    le pont des amours

     

    le pont des amours photo ancienne

     

    le palais de l'isle

     

     

    les vieux quartiers


    la rue des arcades ste claire

     

     

     

     

     

     

     

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    Ma peinture à l'aquarelle: étude, paysage d'été avec réserves pour les blancs

     

    Génial la gomme à dessiner. 

     

     

    Voici maintenant ma peinture: paysage d'été. Dommage que je ne me sois pas très bien servi de la gomme à dessiner. Je ferai mieux la prochaine fois. Je prépare le même paysage mais en hiver avec des couleurs froides.

     




      

    "Le petit monde de Chris" un blog avec des aquarelles qui m'inspirent bien:

     

    Et pour terminer le niveau que je n'atteindrai pas, mais on peut rêver.

     

     

     

     



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  • Mes peintures: Retour à l'huile

     

    Nature morte à l'huile 

     

     

     

     

    Les voiles:

    au calme et à la sérénité du modèle j'ai préféré des teintes tourmentées qui me font plus penser au bateau ivre.

     

     

     

    Mon modèle

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le bateau ivre

     

    Comme je descendais des Fleuves impassibles,
    Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
    Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
    Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

    J'étais insoucieux de tous les équipages,
    Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
    Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
    Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

    Dans les clapotements furieux des marées,
    Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
    Je courus ! Et les Péninsules démarrées
    N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

    La tempête a béni mes éveils maritimes.
    Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
    Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
    Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !

    Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sûres,
    L'eau verte pénétra ma coque de sapin
    Et des taches de vins bleus et des vomissures
    Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

    Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
    De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
    Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
    Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

    Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
    Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
    Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
    Fermentent les rousseurs amères de l'amour !

    Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
    Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
    L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
    Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !

    J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
    Illuminant de longs figements violets,
    Pareils à des acteurs de drames très antiques
    Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

    J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
    Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
    La circulation des sèves inouïes,
    Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

    J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
    Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
    Sans songer que les pieds lumineux des Maries
    Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

    J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
    Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
    D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
    Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !

    J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
    Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
    Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
    Et les lointains vers les gouffres cataractant !

    Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
    Échouages hideux au fond des golfes bruns
    Où les serpents géants dévorés des punaises
    Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

    J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
    Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
    - Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
    Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.

    Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
    La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
    Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
    Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...

    Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
    Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
    Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
    Des noyés descendaient dormir, à reculons !

    Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
    Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
    Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
    N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

    Libre, fumant, monté de brumes violettes,
    Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
    Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
    Des lichens de soleil et des morves d'azur ;

    Qui courais, taché de lunules électriques,
    Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
    Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
    Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

    Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
    Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
    Fileur éternel des immobilités bleues,
    Je regrette l'Europe aux anciens parapets !

    J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
    Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
    - Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
    Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?

    Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes. 
    Toute lune est atroce et tout soleil amer :
    L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
    Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

    Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
    Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
    Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
    Un bateau frêle comme un papillon de mai.

    Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
    Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
    Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
    Ni nager sous les yeux horribles des pontons.

     

     


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  • Nu à l'aquarelle

     

     

     

     

     

    Cinq siècles de beauté, de fantasmes et d'oeuvres interdites

    La quête de l'éternel féminin parcourt toute l'histoire de l'art et devient un thème de prédilection à partir de la Renaissance. Pourtant, l'histoire du nu en peinture est celle d'un combat pour représenter cet obscur objet de désir, sans cesse attaqué, censuré, muselé par la pudeur. Explorant la façon dont les peintres contournent les interdits, s'emparent des archétypes et jouent avec les codes de l'histoire de l'art, ce beau livre retrace cinq siècles de représentations de la femme occidentale. Des Vénus idéales de Botticelli aux créatures spectaculaires de Lucian Freud, en passant par les courtisanes de Titien, les pauvres mortelles de Rembrandt, les libertines de Fragonard, les femmes fatales des symbolistes ou les grandes amoureuses des surréalistes, cette Histoire indiscrète du Nu féminin interroge l'évolution des canons esthétiques, les significations politiques, religieuses ou philosophiques du nu. Mais il dévoile également la vie secrète et parfois sulfureuse des plus grands chantres de la nudité. Étudiant les relations des peintres à leurs modèles, racontant les secrets d'ateliers, voire les secrets d'alcôves, cet ouvrage fait se rejoindre la grande et la petite histoire à travers une sélection d'oeuvres magnifiques, parfois interdites, souvent érotiques et toujours sublimes. Un passionnant décryptage dont le but ultime est de redonner à ces nus toute leur charge émotionnelle et sensuelle.

    matvpratique.com/video -COMMENT DESSINER UN NU FÉMININ AU CRAYON ?

     

     

    Voici maintenant mon dernier essai de nu à l'aquarelle. Je me suis inspiré de Corno (voir les photos sous mes trois peintures).

     

    Première ébauche

     

     

    Peinture retouchée 1

     

    Peinture retouchée 2)

    Comme mon amie Raymonde m'en a fait la remarque cette aquarelle manque de volume les coups de pinceau sont trop verticaux et pas assez arrondis. Je la reprendrai plus tard après mes essais à l'huile que je vais maintenant tenter. 

     

     

    Le modèle qui m'a inspiré: par Corno. https://www.facebook.com/cornostudio?fref=ts

     

     

    Je n'avais pas vu cette peinture de Corno avant de faire mon aquarelle, je pense que j'aurais mis des tons différents et moins de noir.

     

     

     

     

     

    La prochaine peinture sera un retour à l'huile. Voici  une toile que je vais essayer de représenter.

     


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  • Peinture de mai


    Je montre ici mes dernières peintures bien que je sente que je ne fais encore aucun progrès, mais je voudrais passer à la prochaine peinture que je souhaite mieux réussie. La première peinture aquarelle représente un visage que je voulais du type peinture inspirée mais où les lavis et les mélanges sont loupés. J'ai l'impression de sentir ce qu'il faut faire, mais je n'arrive pas à un bon résultat. Est-ce irrémédiable?


     

     



    Les nuances que j'aurais aimé obtenir: (demarches.org -/Peinture par ressenti

     



    Pour le 2ème peinture, j'ai tenté un oiseau stylisé à l'huile mais le résultat n'est bon non plus. 

     

     

     

     

    Par comparaison, je diffuse ci-dessous des peintures à l'huile et acrylique que j'avais faites en 2012 et qui à la réflexion, me satisfont plus. Serait-ce que 5 ans après mon AVC en 2009, le "cerveau gauche", celui du langage et du calcul formel reprend le dessus sur le "cerveau droit", celui de mon intuition et de l'art?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Mes peintures du printemps

     

    Ainsi que je l'avais dit dans mon dernier article, Mes peintures, mes premières leçons d'aquarelle, avant de me lancer dans la "peinture inspirée", j'ai commencé par essayer de m'habituer aux essais de mélanges en appliquant les conseils de "l'aquarelle initiation en 10 leçons". Depuis ces essais, j'ai voulu progresser, mais je me suis encore inspiré de modèles. Je ne suis toujours pas satisfait du résultat, mais je prends le risque des jugements et critiques qui m'aideront certainement pour mes prochaines tentatives.

     

    Voilà le résultat:

     

     
     

     

     

     

     


     

     

     

     

     

     

     

     

    presencesdelumiere.com -peinture inspiree
    wordpress.com -En vie, peinture inspirée 
    naimelisa.blogspot.fr -Inspirée par Dieu, elle dessine et peint depuis l'âge de 4ans
    Aquarelle: amazon.fr -L'aquarelle : Initiation en 10 leçons

    decitre.fr/ -Patricia SELIGMAN - Mieux peindre l’ombre et la lumière à l’aquarelle

    amazon.fr -Le carnet nature de l'aquarelliste : Les secrets de la peinture florale dévoilés par les plus grands artistes

    goodreads.com -Peindre les effets de la Météo

    decitre.fr -Le grand livre de l'artiste. Aquarelle, huile, acrylique

    goodreads.com -L'alphabet lumineux: Une introduction inspirée pour la création d'calligraphie décorative

    decitre.fr -Peindre les arbres Patricia Seligman

    goodreads.com -Comment peindre l'eau par Patricia Seligman

    goodreads.com -Fleur Manuel de l'aquarelle de l'artiste: de grands artistes floraux Voir Comment faire pour capturer la beauté des fleurs par Patricia Seligman

    goodreads.com -Comment peindre les arbres, de fleurs et de feuillage par Patricia Seligman

    goodreads.com -Eau: Comment la voir, comment la peindre par Patricia Seligman

    minigribouilli.over-blog.com -la-magie-du-drawing-gum (pebeo)

    aquasite.pagesperso-orange.fr -La gomme à masquer ou drawing Gum

    L'art et la science:

     

     

     

     

     

     

    rochers bleus

     

     


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    Mes peintures: premières leçons d'aquarelle

     

     

     

     

    Mes peintures: premières leçons d'aquarelle

     

    "

    En exergue: http://www.presencesdelumiere.com/peinture-inspiree.html :

    La peinture inspirée se passe volontairement d’explications.

    Car dès le premier regard, le coeur ressent une sensation, la toile vous parle, elle aime communiquer avec vous à travers les couleurs, la lumière et le mouvement dès que vous passez devant. Laissez monter en vous l’envie de regarder, de méditer, de vous poser, de découvrir, d’entrer dans la danse et d’aller, ainsi, jusqu’à la rencontre de Soi.

    Et le chemin s’ouvre, la lumière guide votre voyage vers l’âme avec les couleurs qui chantent, les couleurs qui vibrent pour s’unir à l’infini. Les couleurs deviennentterre, elles deviennent eau, elles deviennent feu, elles deviennent amour pour que la lumière puisse jaillir et inonder votre présence."

     

    Pour que je progresse, mon amie Nickye m'a suggéré de m'exercer à peindre selon mon inspiration et à me libérer des modèles rigides pour aboutir à une "peinture inspirée" en commençant par faire des essais de mélanges, sans avoir un but précis. 


    Avant de me lancer dans la peinture inspirée, j'ai suivi aussi le conseil de Nickye qui m'a parlé du livre de Patricia Seligman "Le carnet de nature de l'aquarelliste" dans lequel les fleurs sont magnifiquement représentées. Alors, j'ai recherché ses livres et j'ai commencé par étudier "l'aquarelle initiation en 10 leçons", puis je me suis essayé dès les premières leçons à peindre des natures mortes: pomme, poire, banane et grappe de raisin pour me "faire la main".


    liens: amazon.fr -L'aquarelle : Initiation en 10 leçons

    decitre.fr/ -Patricia SELIGMAN - Mieux peindre l’ombre et la lumière à l’aquarelle

    amazon.fr -Le carnet nature de l'aquarelliste : Les secrets de la peinture florale dévoilés par les plus grands artistes

    goodreads.com -Peindre les effets de la Météo

    decitre.fr -Le grand livre de l'artiste. Aquarelle, huile, acrylique

    goodreads.com -L'alphabet lumineux: Une introduction inspirée pour la création d'calligraphie décorative

    decitre.fr -Peindre les arbres Patricia Seligman

    goodreads.com -Comment peindre l'eau par Patricia Seligman

    goodreads.com -Fleur Manuel de l'aquarelle de l'artiste: de grands artistes floraux Voir Comment faire pour capturer la beauté des fleurs par Patricia Seligman

    goodreads.com -Comment peindre les arbres, de fleurs et de feuillage par Patricia Seligman

    goodreads.com -Eau: Comment la voir, comment la peindre par Patricia Seligman

     

    Le résultat n'est pas à la hauteur de mes espérances, mais je le diffuse dans mon blog pour avoir une référence et voir par a suite si je progresse. 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Avant de commencer à peindre ces natures mortes, j'ai regardé quelques vidéos d'initiation (voir ci-dessous).

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    le lavis à l'aquarelle

     

     

    Le lavis avec ouverture de blanc

     

     

    Le lavis coule-balance

     

     

    Le lavis deux tons

     

     

    Le lavis multicolore

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Mes peintures: essais de nus 

     

    Je vais suivre les conseils de Nicole qui me suggère d'essayer la peinture inspirée. Je viens d'acheter le livre de Patricia Seligman "le carnet de nature de l'aquarelliste" je lis un de ses livres que j'ai trouvé à la bibliothèque; "l'aquarelle en 10 leçons." Je vais donc commencer depuis la début pour essayer de libérer  mes gestes et obéir à ce que je ressens sans me forcer à suivre un modèle, en clair me libérer de la pression du cerveau gauche pour suivre l'instinct et la liberté du cerveau droit. 


    Mais auparavant, j'ai essayé de "rattraper" et améliorer les quelques nus que j'avais peint avant 2013 dont nu 1 au pastel et nu 2 à l'aquarelle.  

     

    nu 1 au pastel

     

    nu 2 aquarelle

    Le résultat n'est pas satisfaisant mais je le diffuse tout de même pour les commentaires puissent à m'améliorer. 

     

     

     

     



     

     

     

     

     

     

     

    Voici aussi quelques anciennes de mes peintures:

     

    nature morte acrylique



    acrylique

     

    perspective à l'acrylique

     

    paysage à l'huile

     

     

    paysage à l'huile

     

     

    rouge-gorge à l'huile

    paysage à l'huile

     

    paysage à l'huile stylisé

     

    paysage d'hiver à l'huile

     

    chalets en hiver à l'huile

     

    chemin en été à l'huile

     

     


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    Les champignons - ma peinture à l'huile

     

    Je me lance. Ça fait plus d'un mois que je voulais la faire, mais je m'étais trop consacré à mes activités sur internet. Le résultat ne me satisfait pas vraiment, mais il faut que je reprenne confiance en moi et que je consacre plus de temps à la peinture.

    L'idée avait commencé par mes cueillettes de champignons en septembre.

     

     

     

    huile 1 décembre 2013 

     

    huile 2 décembre 2013

     

     

     

    27 novembre 2013 ébauche

     

     

    cueillette septembre 2013

     

     

     

     

    cueillette 2 septembre 2013

     

    cueillette 3 septembre 2013

    cueillette 4 septembre 2013


    Puis en consultant internet, j'ai trouvé cette poésie que j'ai lue avec plaisir: poesie-poemes.com -Cueillette de champignons   jepoeme.com -Cueillette de champignons

     

    Cueillette de champignons

     

    Dans les bois je suis allée

    Des champignons ramassés

    Par la rosée du matin arrosés

    Il me semble tout dorés.

     

     

    J’ai cru voir c’est insensé

    Un lutin coquin qui s’amusait

    De me voir ainsi émerveillée

    De cette nature de toute beauté.

     

     

    J’ai rempli mon panier,

    Des larmes de pluies déguisé

    Un vénéneux j’ai mangé

    Et là, je ne puis plus vous en parler.

     

     

     

     

    Et pour finir admirons les cèpes géants: 

     

     

    charentelibre.fr -2012/10/12 le-cepe-attire-les-foules-au-marche-et-au-bois

    Le cèpe attire les foules au marché et dans les bois

    L’automne, ses premières pluies, et hop, le cèpe pointe le bout de son chapeau. Le savoureux champignon, meilleur ami de l’omelette, fait son retour dans les bois et donc sur les marchés, comme sur la place Mulac à Angoulême, où trois marchands exhibaient hier de très beaux spécimens, originaires du Périgord ou du Loir-et-Cher. «La saison se présente bien, se réjouit Corinne Charlot, une marchande périgourdine dont les étals sont bien remplis. Nous en avons des quantités et les clients sont au rendez-vous. Nous sommes là depuis mardi et nous voyons une cinquantaine de clients par jour.»

    Sur le marché, le cèpe se vend entre 4,95 euros et 15,80 euros le kilo, suivant la qualité gustative. Si les consommateurs sont au rendez-vous de l’autre côté des étals, ce sont aussi – et peut-être surtout – les adeptes de la cueillette qui poussent comme des champignons.

    Les bois pris d’assaut

    «J’en ai déjà cueilli une trentaine de kilos en deux jours, se vante, ravi, Christophe (1), un habitant de Rougnac. Mais je ne pense pas que l’année sera aussi exceptionnelle qu’en 2011. Là, j’en avais ramassé 200 kilos.» Et puis, il y a toujours autant de concurrence. «Chaque matin lorsque j’embauche, il ne fait même pas encore jour qu’il y a déjà une vingtaine de voitures garées près des bois.» Le passionné de déplorer, comme tous les ans, «ces forêts qu’on prend pour des autoroutes», ces petits coins qu’on abîmerait à force de grattouiller partout.

    Mais le constat est vain: d’ici à la fin de la saison, c’est-à-dire grosso modo le mois prochain, ils seront encore des centaines à traquer le champignon. Juste après, ce sera la période des châtaignes.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

         

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    champignon géant

    bolet gigantus

     

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    Pause peinture sur mon blog

     

     

    Alors que je fais une pause pour réfléchir à mon dernier article de conclusion ("notre existence a-t-elle un sens?"), je me précipite vers mes pinceaux pour tenter de nouvelles aquarelles. Mais comme d'habitude, je ne suis pas satisfait du résultat. Je dois être trop académique et ne pas assez donner libre cours à ma sponténéité. Pourtant je trouve qu'il y de l'idée dans l'arbre un peu stylisé. Tant pis je diffuse.

     

     

    La table qui me sert d'atelier I

     

     

    La table qui me sert d'atelier II

     

     

    Aquarelle vue sur la mer depuis villa tons chauds (Maroc) I

     

     

    Aquarelle vue sur la mer depuis villa tons chauds (Maroc) II

      

     

    Aquarelle paysage neige I tons froids

     

     

     

     

     

     

    Aquarelle libre

     

    Aquarelle paysage neige II tons froids



     

     

    Gouache tronc d'arbre

     

     

    Aquarelle paysage de neige

     

     

     

     

    Prochainement Je vais profiter de ma cueillette de champignons d'octobre pour tenter une huile sur les cèpes.

     

    aappmaladourbie.e-monsite.com -Cèpe géant août 2011

     

     

    aappmaladourbie.e-monsite.com -cepe-geant-aout-2011

    natifs50-graulhet.wifeo.com -cepes-et-champignons

    charentelibre.fr/2012 -Un cèpe géant d'1,358 Kg trouvé en Charente

    midilibre.fr/2012/10/09 -Un cèpe géant cueilli en Margeride: il affiche 2,075 kg sur la balance

    archives-lepost.huffingtonpost.fr -Nouveau record de la saison : il cueille un cèpe d'1,8 kg

    ladepeche.fr/article -Lacrouzette. Un cèpe géant pesant 1,9 kg

     

     

     

     

     


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    En mémoire de Sammy, essai à l'aquarelle

     

    Ma dernière aquarelle

     

     

     

    Mon premier essai (pas bien réussi).

    J'ai peint cette aquarelle en mémoire de Sammy. C'était notre petit chien. On a dû le quitter lorsque je suis parti en mission pour deux ans en Afrique en 1988. J'ai essayé de le peindre à l'huile d'après une photo que j'ai conservée. 

    Sammy en 1988 (peinture huile)

     

     

    Trente ans plus tard, notre fils vit avec "Lou" qu'il élève depuis la naissance de celui-ci. Je n'arrive pas à retrouver le nom de sa race (c'est un nom un peu compliqué), mais il est magnifique. Leur liaison est une liaison d'amour. Pour moi, j'aime Lou comme j'ai aimé Sammy dont j'ai malheureusement appris la disparition à notre retour d'Afrique.

     

    Lou

     

     

     

    Je me souviens de nos ballades à Chamrousse. Pendant que marchais sur les sentiers de Belledonne en partant des lacs Robert, Sammy montait vers un sommet, puis revenais me voir et ainsi tout au long de la randonnée. Il était infatigable.

     

    chamrousse.com    chamrousse.com -webcams (comme si vous y étiez).

     

    geol-alp.com/belledonne -Géologie Chamrousse station, lacs Achard

    vimeo.com -vidéo au-dessus du lac d'Annecy

     

    Vue sur le Recoin où nous avions notre studio (en haut tout à gauche)

     

    Le lac Achard

     

    La Croix de Chamrousse

     

    Les lacs Robert, point de départ de nos randonnées vers les sommets.

     

    Les pistes enneigées

     

     

     

     

     

    Via ferrata Chamrousse les trois fontaines

     

    Le recoin la nuit (vue sur la vallée de Grenoble).

     

    Les sommets au-dessus des lacs Robert

     

    Les lacs en été

    La géologie de Chamrousse (une de mes passions)

     

     

     

     


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    Mes dernières aquarelles -en mai fait ce qu'il te plait, mais n'oublie pas!


    Je publie mes dernières aquarelles en ce jour de fête des mères en souvenir de ma maman qui nous a quittés il y a maintenant un an. Je t'aime maman!

     

    Mes aquarelles

     

     

     

     

     

     

     

    Je ne fais pas beaucoup de progrès, mais je persévère. 

     

    Je viens d'apprécier un article de alicepeinture.over-blog.fr. Il s'agit d'une démo d'un peintre britannique dont Alice apprécie particulièrement la manière de travailler: David Curtis. C'est un peintre britannique dont les aquarelles sont pleines de finesse et d'élégance. Cela me donne l'occasion de partager quelques vidéos sur l'aquarelle qui vont, je l'espère m'aider à progresser.  

     

     

    peau: ocre + rouge 


     

    Premier pas (merci à Alice):  

    Alice: "dessin préalable et réserves au Drawing-Gum afin de peindre le ciel tranquillement, sans se préoccuper des détails...

     

    mise en couleurs (travail dans l'humidité du papier)

    carmin, terre de sienne naturelle, bleu céruréum, cobalt et outremer,ocre jaune

    premier jus pour le ciel ,ainsi que les bâtiments..."

     

     

    Alice: "J'ai utilisé pour faire cette aquarelle une palette de couleurs assez réduite. Le gris parisien dominant , j'ai essayé d'égayer un peu avec des gris colorés.

    Les couleurs indiquées précédemment (carmin, terre de sienne naturelle, bleus céruléum,cobalt et outremer) m'ont permis de peindre la totalité du tableau.

    les lampadaires sont exécutés avec les gris saturés au pinceau extrêmement fin ,j'ai ajouté un soupçon d'ocre jaune à la terre de sienne pour les bâtiments en insistant sur les ors de la statue et de la coupole. Les ombres sont faites avec le bleu outremer et une pointe de carmin.

    J'ai terminé avec un voile très, très, dilué de bleu céruléum pour donner l'atmosphère"parisienne", le ciel un peu plombé..."



    On continue:

    liens: davidpcurtis.com

    linesandcolors.com -david curtis. lines and colour

    youtube.com -david curtis: paysages à l'aquarelle

    masmoulin.blog.lemonde.fr -Aquarelles en vidéo .David Curtis

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Demos par David Curtis

     

    bleu cobalt, vert (+bleu),

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Rouge alizarine, vert de hooker, un peu terre ombre et gris de payne (support)

     

     

     

     

     


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  • Ma peinture Annecy, vue sur le port

     

    Après ma peinture Annecy "les vieilles prisons" je retente un essai d'aquarelle. Je n'en suis guère plus satisfait, mais je persiste. Je crois que la persévérance sera un jour récompensée. Et puis je me sens bien par la peinture. 

     

     

     

     Annecy vue sur le port

     

     

     

     

     

     

     

     

    Avant de parcourir les rues de la vieille ville d'Annecy, il ne faut pas oublier d'évoquer Jean-Jaques Rousseau vu par annecymaville.over-blog.com.

     

    Le balustre d'or et le Buste de Jean-Jacques Rousseau ,

    Citation: "Cet écrivain genevois, après une jeunesse mouvementée, fuit Genève pour Annecy où Madame de Warens l'accueillit , en 1728. Il y séjourne jusqu'en 1730. Dans ses "Confessions" il évoque son séjour dans la petite venise savoyarde ,
    et sa rencontre avec Madame de Warens: 
    "C'était un passage étroit derrière sa maison, entre un ruisseau à main droite qui la séparait du jardin, et le mur de la cour à gauche, conduisant par une fausse porte à l'église des Cordeliers.Prête à entrer dans cette porte, Madame de Warens se retourne à ma voix.Que devins-je à cette vue! " . Toujours dans les  Confessions(O.C., I, 49), il avait émis le vœu
    qu'un « balustre d'or
     » marquât cet endroit.
    Le petit monument fut élevé pour le deuxième centenaire de l'événement en 1928,
    respectant ainsi le voeu émis par l'écrivain .
     Il comporte un bassin creusé dans une niche
    et surmonté du buste de
     Jean-Jacques Rousseau.
     
    Il retrouva Madame de Warens aux Charmettes , à Chambéry , deux ans plus tard. Il fit par ailleurs ses débuts de musicien à la cathédrale Saint-Pierre où il apprit la musique auprès du Maître qui la dirigeait". 

     

     



    Voici maintenant quelques vues du vieil Annecy.

    enroutevers.com -le Thiou à l'aval du port

    Le Thiou à l'aval du port (vue complémentaire de ma peinture)

     

     

    Le Thiou à l'aval du port de nuit

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • D'où vient mon goût pour la peinture?


    Il en 2009, j'ai subi un AVC dont je me suis bien remis et curieusement, je me suis découvert un goût pour la peinture alors que rien ne m'y prédisposait. J'étais plutôt porté sur la découverte scientifique de la nature. Mais je sentais depuis mon plus jeune âge un émerveillement (voir ma page "les minéraux"). En effet je n'ai jamais considéré la science uniquement dans son aspect purement explicatif et descriptif , mais je l'ai toujours fondée en moi sur l' étonnement (philosophique) et l'émerveillement. Cela explique peut être ce goût pour sa beauté et le respect que je lui voue.

    C'est sans doute lié au fonctionnement du cerveau. Dans mes lectures, j'ai retenu les explications que donnent certains penseurs et scientifiques sur  la "complémentarité" cerveau droit/cerveau gauche.

     

    Dans l'article libellé "peinture et fantastique" (Ma passion pour la peinture. Vidéos vues sur la toile web) j'ai inséré quelques vidéos qui m'ont beaucoup appris sur l'art de peindre.

     

     

     

     

     

    Ma peinture huile: le village de mon enfance: Jumilhac le Grand en Périgord.

    (Voir mon article: Ma peinture huile - le village de mon enfance: Jumilhac le Grand en Périgord.)

    libellé peinture et fantastique.


     

    Jumilhac le grand: le château.

     

     

      "ma peinture huile-le village de mon enfance: Jumilhac le Grand en Périgord".

     

     

     

    / 


     

     

    Un aperçu de mes autres peintures:

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    nu: aquarelle

     

    nu: pastel 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ma vision de Venise.

     

    nature morte (trois couleurs de base)

     

     

    Nature morte (terre d'ombre naturelle)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • J'aime beaucoup ce blog (Tutt'Art) et j'ai particulièrement apprécié cet article sur Van Gogh. Je regarde à nouveau chaque peinture avec plaisir. Appréciez vous aussi!


    http://marialaterza.blogspot.com/

    http://marialaterza.blogspot.com/2011/08/vincent-van-gogh-1853-1890.html?spref=bl

    Maria Laterza: Vincent Van Gogh | 1853 - 1890: "

    What am I before the eyes of others? A useless, an eccentric, a person disagreeable; Suppose that happen, I would then show through my work, Inside the heart of this extravagant, My not be "nobody" - Vincent Van Gogh, dutch painter.

    His life and work are legendary in the history of 19th- and 20th-century art. In the popular view, van Gogh has become the prototype of the misunderstood, tormented artist, who sold only one work in his lifetime - but whose Irises achieved a record auction sale price of £49 million. Romantic clichés suggest that van Gogh paid with insanity for his genius, which was understood only by his supportive brother Theo (1857-91). Van Gogh was active as an artist for only ten years, during which time he produced some 1000 watercolours, drawings and sketches and about 1250 paintings ranging from a dark, Realist style to an intense, expressionistic one. Almost more than on his oeuvre, his fame has been based on the extensive, diary-like correspondence he maintained, in particular with his brother.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     



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    La Cueillette début août 2011

     

     

     

     

    En général, je trouve des champignons en septembre. Mais c'est un plaisir que les joies de la découverte et de la cueillette soient avancées. Ce n'est pas ma cueillette, mais tant pis, tu ne m'en voudras pas si je la dévoile?


    J'en profite pour faire un tour (via internet) sur les petits trains dont j'ai dû voir les locomotives à la gare de Tulle. J'habitais à 100 m de la gare dans les années 1960, je me souviens seulement que ma mère (et mon père aussi) "pestait" contre le dépôt de fumée charbonneuse sur son linge. Les petits trains ont disparu depuis, mais laissent de grands souvenirs à ceux qui les ont connus, en particulier l'inauguration du transcorrézien par le Président Poincaré. 


    Et d'abord, le Paris-Orléans-Corrèze:

     

    (source:    transcorrezien.com.


    "Exploité à partir de l'année 1904, le petit train du P.O.C., affectueusement appelé « Le Transcailladou », a durant 56 ans, transporté ses passagers. Crachotant, peinant dans les dures montées en lacets, il a ainsi permis à la population de découvrir la ville et de s'évader un peu..."

     

    "Comme beaucoup de réseaux secondaires, l’histoire du Paris Orléans Corrèze (P.O.C.) naît du plan Freycinet en 1879 (programme national d’équipement ferroviaire) destiné à compléter le réseau existant. Initialement prévues d’Uzerche à Aurillac via Tulle et Argentat et de Uzerche à Meymac via Treignac, les lignes du POC iront finalement, après de nombreux projets, d’Uzerche à Argentat via Tulle, embranchement Seilhac Treignac.

    En 1885, le plan Raynal destiné à réaliser des économies de construction préconise le principe de voie métrique sur l’ensemble des lignes du plan Freycinet. Il faudra attendre 1897 pour que ces lignes soient déclarées d’utilité publique. Le PO décide alors de confier l’exploitation et la construction des lignes à la société des Batignolles. En 1898, le tracé définitif des lignes est adopté et en 1901, les travaux proprement dits commencent et seront achevés en 1903. Pour répondre à la question de l’exploitation de lignes, la société des Batignolles crée en décembre 1903, la Société d’Exploitation de Chemins de fer de Corrèze (SECC). L’ouverture des lignes peut alors intervenir :
    14 février 1904 : la ligne Tulle Argentat est inaugurée
    30 juin 1904 : la section Tulle Uzerche
    20 juillet 1904 : la portion Seilhac Treignac"

     

     

    Allons maintenant sur le transcorrézien

    leportailferroviaire.free.fr/trains/transco/index.htm

     

    Le transcorrézien, "Surnommé « Le Tacot », en raison de sa faible allure, le Transcorrézien a rythmé pendant 46 années la vie des villages et des hameaux corréziens. Comme son compère « Le Transcailladou », il a symbolisé l'arrivée du modernisme et du désenclavement des campagnes..."


    Le Transcorrézien appelé plus familièrement le Tacot, fut pendant une cinquantaine d'années le tramway à vapeur le plus utilisé de Haute-Corrèze, reliant Tulle et Ussel en Corrèze. Ses lignes furent exploitées de 1912 à 1925 par la "Société des Tramways Départementaux de la Corrèze" et de ce fait, la dénomination administrative est le plus souvent Tramways de la Corrèze ou T.C.

    Histoire: Inauguré en 1913 par Raymond Poincaré alors Président de la République, il sillonna la campagne corrézienne jusqu'à sa disparition en 1970. Mêlé à tous les évènements de la vie locale : mariage, foire, pèlerinage, vie quotidienne, résistance,... Il était pour certains le lien privilégié, voir unique, avec le monde extérieur.
    Au total plus de 190 kilomètres de lignes pour une activité tant marchandises que voyageurs, reliant Tulle et Ussel avec pas moins de 15 arrêts : TulleLaguenneEspagnacSaint-Pardoux-la-Croisille,ClergouxMarcillac-la-CroisilleLafage-sur-SombreLapleauSoursacSaint-Pantaléon-de-LapleauSaint-Hilaire-LucNeuvicLiginiacChirac-Bellevue et Ussel.
    Le Transcorrézien aujourd’hui[modifier]
    Aujourd’hui, il reste quelques vestiges de son histoire. Ça et là, quelques gares et citernes ont été restaurées. Et bien sûr des monstres d'architecture autant impressionnants que magnifiques : notamment le Viaduc des Rochers Noirs entre Soursac et Lapleau, pont suspendu de 170m de long au-dessus de la Luzège et classé monument historique. Mais aussi le wagon-grue en gare deChirac-Bellevue ou encore le Viaduc de Lantourne à Marcillac-la-Croisille.
    Les randonneurs peuvent également prendre son chemin puisque les itinéraires de randonnée ont été dégagés en 2001, sur les anciennes voies de notre tacot.
    Le Trancorrézien n'est plus, mais perdure dans les mémoires.
    Le syndicat Mixte des itinéraires du Transcorrézien et du P.O.C., installé à Espagnac, a pour but la valorisation de ce patrimoine....


    Image vues dans le blog: leportailferroviaire.free.fr/trains/transco/index.htm

    gare de tulle

     

    gare d'ussel

     

    traces de la voie à laguenne

     

    autorail

     

     

    viaduc des rochers noirs

     

    viaduc des rochers noirs

     

    gare de laguenne

    château d'eau 

     


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  • D'où vient mon goût pour le peinture?


    Il en 2009, j'ai subi un AVC dont je me suis bien remis et curieusement, je me suis découvert un goût pour la peinture alors que rien ne m'y prédisposait. J'étais plutôt porté sur la découverte scientifique de la nature. Mais je sentais depuis mon plus jeune âge un émerveillement (voir ma page "les minéraux"). En effet je n'ai jamais considéré la science uniquement dans son aspect purement explicatif et descriptif , mais je l'ai toujours fondée en moi sur l' étonnement (philosophique) et l'émerveillement. Cela explique peut être ce goût pour sa beauté et le respect que je lui voue.

    C'est sans doute lié au fonctionnement du cerveau. Dans mes lectures, j'ai retenu les explications que donnent certains penseurs et scientifiques sur  la "complémentarité" cerveau droit/cerveau gauche.

     

    Dans l'article libellé "peinture et fantastique" (Ma passion pour la peinture. Vidéos vues sur la toile web) j'ai inséré quelques vidéos qui m'ont beaucoup appris sur l'art de peindre.

     

     

     

     

    Ma peinture huile: le village de mon enfance: Jumilhac le Grand en Périgord.

    (Voir mon article: Ma peinture huile - le village de mon enfance: Jumilhac le Grand en Périgord.)

    libellé peinture et fantastique.


     

    Jumilhac le grand: le château.

     

      "ma peinture huile-le village de mon enfance: Jumilhac le Grand en Périgord".


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    Une de mes passions: 

    les minéraux



    Aussi loin que je me souvienne, je vois le monde autour de moi, dans le petit village de mon enfance, à Jumilhac le grand, comme le monde de la nature. 


     

    Je me suis bien remis d'un AVC il y a deux ans, en 2009, mais ma vie en a été complètement bouleversée. Les cardiologues pensent que mon cerveau s'est en partie reconstruit, car je n'ai que des séquelles apparemment mineures. Je me suis découvert un goût pour la peinture que je ne me connaissais pas. Je pense que c'est un "éveil" du cerveau droit, plus porté sur l'art. Auparavant, le cerveau gauche était sans doute dominant par sa logique, le logos, le calcul et tout ce qui fait la science. Cette découverte de l'art me rassure, j'ai peut-être un meilleur équilibre entre l'intuition, la partie féminine de l'être et le raisonnement, le calcul, le formalisme de la raison logique. 

     

    Quand j'y repense, je crois que j'avais déjà ce goût dans mon enfance. J'avais reçu en cadeau d'anniversaire le livre "les merveilles de la nature", livre magnifique s'il en est. Je l'ai gardé toute ma vie. C'est là que j'ai eu une fascination pour ces merveilles qui constituent l'essence et le titre de mon blog. Je ne me lassais pas des images des minéraux, d'astronomie, comme celle d'une éclipse de soleil, de paléontologie avec les dinosaures, de plantes, d'animaux... 

     

     

     

    J' y ai appris les notions qui m'ont permis d'approcher la science. Je dessinais et coloriais ces images, je faisais des "cartes postales de paysages de neige"... J'ai conservé le goût de la science, mais, avec l'âge, j'étais insatisfait par les dessins. Je croyais ne pas être "à la hauteur" et je m'en suis lassé, jusqu'à... mon AVC.

     

     

     Et là, dans ce petit village, je regardais les saisons, les nuages, l'Isle et ses rives, les oiseaux, en bref, la nature. Au printemps: les fleurs. En été: la moisson avec les premières batteuses des années 1950 et les orages. En automne: les tapis de feuilles mortes. En hiver: la neige et les dessins de cartes postales...


    Tout comme Saint-Yrieix la Perche à 12 kilomètres, le Château de Jumilhac formait, aux marches du Limousin et du Périgord, une ligne de défense lors des incursions sarrasines, wisigothes, normandes et anglaises (1190), sans oublier la Guerre de Cent Ans. Maintes fois reconstruit et agrandi, il fut remanié à la Renaissance et couvert (1600) de ces toitures qui font aujourd'hui sa réputation. Ces cônes, poivrières et pyramides, ornés de faîtières aux allégories seigneuriales et alchimiques, sont uniques en France et font de Jumilhac la "Perle Noire" du Haut Périgord. 


     

    Il m'en est resté ma passion pour la recherche de minéraux, que j'ai pu satisfaire dans les Alpes en particulier dans les mines de l'Oisans au cours de mon séjour de plusieurs années dans cette région.




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    Ma peinture de mai: "merci mon Dieu".




    Mai réveille en moi mes émotions d'enfance devant les merveilles de la nature. L'AVC que j'ai subi m'a fait découvrir un goût pour la peinture que j'ignorais et une spiritualité que je souhaite partager dans mon blog en même temps que ma soif de connaissances.

    Je viens de peindre une huile que j'ai un peu honte de présenter ici dans un article, vu ses défauts. Mais elle exprime ce que je ressens: "Merci mon Dieu". 


    Je rends ici un hommage à Van Gogh. C'est un peintre que j'admire dont les peintures expriment bien ce qui anime son être: passion, instabilité, déchirements intérieurs, goût pour les plaisirs. Je pense aussi à ce qu'a dû être sa spiritualité (il a voulu être prédicateur).





     

    Fils de pasteur protestant, il est l'aîné d'une famille de 6 enfants dont Théo, de quatre ans son cadet, qui le soutiendra et avec qui il correspondra tout au long de sa vie. Il reçoit une bonne instruction et devient, en 1869, commis dans une galerie d'art. Il mène une vie instable, changeant plusieurs fois de pays et de ville. Son caractère impulsif et passionné le conduit à se faire prédicateur: trop exalté, il est bientôt relevé de ses fonctions. Profondément marqué par cette expérience apostolique, il décide à vingt-six ans de devenir peintre.

    Hollande (1881-1885).  Il peint quelque 200 toiles aux tonalités sombres et terreuses privilégiant les thèmes de la vie paysanne et la nature morte. En avril et mai 1885, il peint Les Mangeurs de pommes de terre qui sera l'oeuvre la plus représentative de la période hollandaise. Sa vie amoureuse est tumultueuse et il est sans le sou. Dépressif, il part pour Paris le 1er mars 1886.

    Paris (1886-1887).  Il s'installe chez son frère Théo à Montmartre où il dispose d'un atelier. Par l'entremise de Théo, il fait rapidement connaissance avec les jeunes peintres à la mode (Toulouse-Lautrec, Monet, Renoir, Degas, Seurat...). Influencé par la technique néo-impressionniste, sa touche se morcèle et sa palette s'éclaircit. Pendant cette période de bohème parisienne, il réalise quelque 220 toiles dont Le Père Tanguy qui exprime l'évolution rapide de son style. Mais son ardeur au travail et son attrait pour tous les plaisirs le conduisent au surmenage. En février 1888, il décide de partir pour le sud de la France où il pense trouver le repos et un climat plus clément.

    Arles et Saint-Rémy (1888-1889).  N'ayant pour toute ressource que la rente versée par Théo, il se met au travail dès son arrivée. Invité à plusieurs reprises, Paul Gauguin, qu'il avait rencontré à Paris, arrive à Arles le 23 octobre 1888 où les deux artistes vont vivre et peindre ensemble. Après deux mois de vie commune, leurs relations se détériorent et s'achèvent par une dispute éclatante où il menace Gauguin avec un rasoir. La même nuit, en proie à une violente crise de folie, il se tranche l'oreille gauche. Il rentre à l'hôpital. Bientôt rétabli, il peint un autoportrait présentant bien en évidence son pansement. Les crises de folie se succèdent et en février 1889, il entre de plein gré à l'asile d'aliénés de Saint-Rémy-en-Provence. Malgré sa détresse mentale, il continue à peindre avec acharnement. Le style devient plus personnel. Il commence à employer des touches courbes et la couleur jaune, symbole de lumière et de chaleur, est présente dans la majorité de ses oeuvres. Elle devient fleur dans Les Tournesols et éclats lumineux dans La Nuit étoilée.

    Auvers-sur-Oise (1890).  En mai, il se rend chez son frère Théo à Paris puis s'installe dans la région parisienne, près de la maison du docteur Gachet, admirateur de peinture, qui veut s'occuper de lui. Il travaille avec ardeur. Plus de 80 toiles seront exécutées à Auvers dont le Portrait du Dr Gachet et Les Champs de blé aux corbeaux. Ces compositions sont marquées par un retour à la tradition, cependant que la touche se fait plus appuyée et que perce un sentiment d'angoisse. Le 23 juillet, il écrit la dernière de ses quelques sept cents lettres à Théo. Le 27, il se tire une balle de revolver dans la poitrine et succombe deux jours plus tard.











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  • Blog ami:   au gré du vent et du soleil: la tramontane

     

    Toujours aussi beau ton blog. Le printemps et les fleurs me réjouissent.A dix ans, je dessinais des fleurs à partir d'un livre qui m'a beaucoup marqué: "les merveilles de la nature"

    Merci

     


    Contenu: la tramontane

     Ce vent qui amène le soleil : la tramontane 
    Dans le texte d'une de ses chansons, Georges Brassens qui n'était pas Catalan utilise le mot "tramontane" dans le sens premier à savoir signifiant le nord.


    Aujourd'hui la tramontane désigne le vent qui vient du nord et qui souffle sur la Catalogne.

    Ce vent, souvent fort est créé par la différence de pression entre la Méditerranée et les hautes pressions de l'Atlantique. Ce formidable mouvement d'air est guidé par les montagnes des Pyrénées et du Massif Central ou il s'accélère et arrive avec puissance et violence sur le Golfe du Lion.

    Ce mouvement d'air prend 3 directions et 3 noms différents:

    • La Provence, c'est le "Mistral"

    • le Languedoc, c'est le "Cers"

    • Le pays catalan, c'est la "Tramontane"

      Vent du Nord, Nord-Ouest.

       

       

     


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     link bB:Blog TEMPLE ILLUMINATUS.COM (forums).

     

    death-2gothicart84.jpg

     

     

    it's more pleasant and fascinating to imagine death in that way.

     

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    death-5as_the_rain_fell_on_me_posterp228280285059811964w7g3.jpg

     

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  • linkwww.templeilluminatus.com/ (voir les forums - see forums)

     


    by William Butyeats 2fairiesler Yeats



     Fae Poetry by William Butler Yeats

    Scene: A circle of Druidic stones

     

    First Fairy: Afar from our lawn and our levee,
    O sister of sorrowful gaze!
    Where the roses in scarlet are heavy
    And dream of the end of their days,
    You move in another dominion
    And hang o'er the historied stone:
    Unpruned in your beautiful pinion
    Who wander and whisper alone.






    All: Come away while the moon's in the woodland,
    We'll dance and then feast in a dairy.

    Though youngest of all in our good band,
    You are wasting away, little fairy.

    Second Fairy: Ah! cruel ones, leave me alone now
    While I murmur a little and ponder
    The history here in the stone now;
    Then away and away I will wander,
    And measure the minds of the flowers,
    And gaze on the meadow-mice wary,
    And number their days and their hours--





    All: You're wasting away, little fairy.

    Second Fairy: O shining ones, lightly with song pass,
    Ah! leave me, I pray you and beg.
    My mother drew forth from the long grass
    A piece of a nightingle's egg,
    And cradled me here where are sung,
    Of birds even, longings for aery
    Wild wisdoms of spirit and tongue.





    All: You're wasting away, little fairy.

    First Fairy [turning away]: Though the tenderest roses were round you,
    The soul of this pitiless place
    With pitiless magic has bound you--
    Ah! woe for the loss of your face,
    And the loss of your laugh with its lightness--
    Ah! woe for your wings and your head--
    Ah! woe for your eyes and their brightness--
    Ah! woe for your slippers of red.






    All: Come away while the moon's in the woodland,
     

    WE who are old, old and gay,
    O so old!
    Thousands of years, thousands of years,
    If all were told:
    Give to these children, new from the world,
    Silence and love;
    And the long dew-dropping hours of the night,
    And the stars above:
    Give to these children, new from the world,
    Rest far from men.
    Is anything better, anything better?
    Tell us it then:
    Us who are old, old and gay,
    O so old!
    Thousands of years, thousands of years,
    If all were told.














    We'll dance and then feast in a dairy.
    Though youngest of all in our good band,
    She's wasting away, little fairy.

     

    A Faery Song

     

     

     

     

    yeats-2fairies.jpg

     

    Bio:

     

    W. B. Yeats

    Born in Dublin, Ireland, in 1865, William Butler Yeats was the son of a well-known Irish painter, John Butler Yeats. He spent his childhood in County Sligo, where his parents were raised, and in London. He returned to Dublin at the age of fifteen to continue his education and study painting, but quickly discovered he preferred poetry. Born into the Anglo-Irish landowning class, Yeats became involved with the Celtic Revival, a movement against the cultural influences of English rule in Ireland during the Victorian period, which sought to promote the spirit of Ireland's native heritage. Though Yeats never learned Gaelic himself, his writing at the turn of the century drew extensively from sources in Irish mythology and folklore. Also a potent influence on his poetry was the Irish revolutionary Maud Gonne, whom he met in 1889, a woman equally famous for her passionate nationalist politics and her beauty. Though she married another man in 1903 and grew apart from Yeats (and Yeats himself was eventually married to another woman, Georgie Hyde Lees), she remained a powerful figure in his poetry.

    Yeats was deeply involved in politics in Ireland, and in the twenties, despite Irish independence from England, his verse reflected a pessimism about the political situation in his country and the rest of Europe, paralleling the increasing conservativism of his American counterparts in London, T. S. Eliot and Ezra Pound. His work after 1910 was strongly influenced by Pound, becoming more modern in its concision and imagery, but Yeats never abandoned his strict adherence to traditional verse forms. He had a life-long interest in mysticism and the occult, which was off-putting to some readers, but he remained uninhibited in advancing his idiosyncratic philosophy, and his poetry continued to grow stronger as he grew older. Appointed a senator of the Irish Free State in 1922, he is remembered as an important cultural leader, as a major playwright (he was one of the founders of the famous Abbey Theatre in Dublin), and as one of the very greatest poets—in any language—of the century. W. B. Yeats was awarded the Nobel Prize in 1923 and died in 1939 at the age of 73.



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  • Reasons are there, for me to care
    Don’t know why ,just ask your eyes
    Unexplainable though, but can’t tell you
    Aspirations fly with wings of desire
    The poet in me, inspired by you
    Smell of desire, my love on fire
    Burning with passion and love on a ransom
    Would you resist, the tempted temptation
    The beautiful eyes and the rhythmic steps
    Couldn’t resist your hugs and kiss
    The will to care ,when love was there
    Left weak on knees to see you honey
    I did try, but couldn’t reply
    In shadows of happiness, I still cry
    Here I am with strength and wine
    Celebrating love and killing the pain
    I ditched the pain, sweet poison remains
    An unknown road, in memoirs I galore
    Can’t let go, my feelings on go
    Sanitizing me, for sanctity
    Burnt pictures of you, the heart remains.
    Inflated spirit ,asking  for more
    Do you know , now I love you more
    Days are there ,but nights are gone
    We talked on phone till wee of dawn
    Soft breeze surfaced, as I would breathe
    Beats are there ,the heart is gone
    Smell of your scent and solitude
    In a full moon to see you soon
    Life ran a mile ,I left with void
    Emptiness surrounds, weighs thousand pounds
    Love ain’t a crime ,it's always divine
    Forged harmless lies ,when truth had defied
    Still sweet and sane, no one left to blame
    With attire of words in a robe of love
    Etched every stone, carved out your name
    Just to explore,how deep it goes 
    Acceptance of loss,wins battle of love
    Still dream of rain, in her arms again
    To conquer the world ,with strength of love...

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  • Milton Becerra: Drawing Now Paris! A series of Masks

    Born in 1951, in Tachira Venezuela, Milton Becerra began exhibiting his works in 1970, while still a student at Cristobal Roja School of Plastic Arts in Caracas. He won the first prize in the third Salon Nacional de Jovenes Artistas (National Salon of Young Artists) in 1973. In the same year he held his first solo exhibition at the Caracas Athenaeum.
    In 1976, after his first exhibition at the Caracas Museum of Contemporary Art, he began a series of explorations of natural landscape, to depict the manner in which the rivers are becoming polluted and the devastation of the land, influenced by Land Art movement of the time, marking the introduction of the movement in Venezuela.

     

    Milton Becerra offers a balance between the modern civilization and the most primitive and ancestral elements of the human culture. He is well known for his aerial installations, where ropes and stones intertwine to form large structures.
    In 1980, Becerra moved to Paris, where he still works and resides. His work is represented in numerous museums, foundations, and private collections internationally.

    " Drawing Now Paris," a series of Masks, Becerra's solo show will be on view at The Carrousel du Louvre March 25-28.
    Forcefully reviving the old figures of Indian gods inhabiting the banks of Orinoco, Venezuela, Milton Becerra's drawings are not, strictly speaking, mere works of art, they are also here to provide a spiritual force.

     


     

     


    01-Phacelia+Tanacetifolia+%28serie+Copiar+Cortar%29_2004_Graphite+sur+papier+canson_80x80cm_Milton+Becerra.jpg (567×556)

    rz2f_02MasqueSrieCopiarCortarMiltonBecerra_1.jpg (567×569)

    rz2f_2MasqueDetail.jpg (709×501)

     

     

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    04-Tortue+%28serie+Copiar+Cortar%29_2002_Graphite+sur+papier+canson+et+fibres+de+coton_60x60cm_Milton+Becerra.jpg (567×609)

    14-Mujer+IV+%28serie+Copiar+Cortar%29_2003_Graphite+sur+papier+canson_50x65cm_Milton+Becerra_BD.jpg (709×690)

     



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    En témoignage de d'admiration pour mes blogs amis et autres qui m'ont ravi par leur beauté et leurs belles photos sur le fantastique et la féerie, je m'essaye aujourd'hui en présentant un message que j'ai intitulé fantastique et Éros. Je ne suis certes pas au niveau de ce que j'ai vu, que j'en sois pardonné!

    Je voudrais ainsi inaugurer une série d'articles sur la peinture.

     

    Fantastique et éros

     


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