• denderahBricePanel200po

     

    Le chapitre 1) présentait "la grande hypothèse" D'Albert Slosman par un mystère: Le hasard existe-t-il? Pour continuer, et avant de pénétrer dans la légende "des survivants de l'Atlantide" qui introduisent à l'initiation à "la grande hypothèse, un point crucial doit être pécisé: le destin s'écrit-il aussi?

     

    Pour préciser le rôle du hasard et et entrer au coeur du mystère, le plus simple est de remonter le fil du temps jusqu'en 1942 où la deuxième année de l'occupation Allemande fut encore plus sinistre que les précédentes. Il venait d'avoir 17 ans, et ses parents, d'origine russe et israélo-allemande avaient disparu et il venait d'échapper  à des arrestations opérées par la Gestapo. Son frère, de genève, lui conseilla de contacter la Croix Rouge suisse en France occupée, dont la présidente était Mme Odette Micheli. Mais la veille du jour de la rencontre, il fit sa connaissance par "hasard", au cours d'une alerte, dans un centre d'accueil pour enfants. Il y eut un "courant" qui le galvanisa et il ressenti comme un choc pour cette nouvelle coîncidence!

    Il vécut mille aventures au cours de cette période, avec la Croix Rouge Suisse. Celle-ci recherchait alors des locaux pour recevoir plus d'un millier d'enfants. Un seul lieu semblait possible, prés du boulevard Henri IV. Mais d'autres organismes de secours s'occupaient ausi de cette recherche et il sembait possible d'obtenir que le centre d'acueil soit sur le site de l'Ecole Polytechnique, près du Panthéon. De plus, dans ce dernier site, tous les trophées des guerres passées se trouvaient encore dans ces locaux, à la merci du pillage nazi. Et le Général Von Stülpenagel, chef d'état-major des armées Allemandes en France, avait jeté son dévolu sur ces locaux. Il devait arriver le lundi suivant. Il apparut que le Maréchal Pétain accepterait de signer une réquisition valable  à condition de se présenter chez lui le lendemain avant 11 heures précises, heure à laquelle il pouvait intercaler cette visite à l'hôtel du Parc entre deux rendez-vous. Ce fut alors par hasard que  Slosman accompagna Mme Micheli à Vichy. Cette page d'histoire véridique devait faire l'objet d'une autobiographie, mais diverses raisons accidentelles ont fait que la publication n'a pas eu lieu, sauf les premiers feullets décrits dans le chapître de "la grande hypothése", "avec le Général Von Stülpnagel", qui replonge dans le vécu de cette période en 1942. Après avoir eu le feu-vert de Vichy, Slosman se retrouva face au Général. Cela aurait pu être terrible, mais finalement au cours de la rencontre, le Général "recula" en disant: "...ne vous retrouvez jamais en défaut avec les ordres du colonnel Oberg, ni avec les miens monsieur...". 

    Et ainsi, avec les enfants, ils restaient maîtres de lieux. L'Ecole Polytechnique était sauvée du martèlement des bottes Allemandes et  conservait ses trophées intacts dans ses caves. De plus, et c'était l'essentiel, elle permettait de recevoir et d'expédier encore plus d'enfants en Suisse. Slosman a certainement fait preuve ici de courage. Sil n'a jamais plus revu le Général, il n'en n'a pas été de même avec le Colonnel Oberg, qui fut l'instigateur de sa "punition à la Gestapo de Dole deux années plus tard!  Il transportait des produits pharmaceuteutiquespour les troupes résistantes, et fut intercepté par une patrouille de SS et amené au fort des Rousses, dans le Jura avant d'être évacué à Dole. C'était là qu'une nuit, les Rousses-en-bas furent incendiées et les SS emprisonnèrent des otages au fort suite à un attentat ayant coûté la vie à deux de leurs motards. Les membres du conseil municipal furent pendus au tremplin de saut. Il fut interrogé pendant six jours par le Colonnel Oberg, mais fut libéré grâce à Mme Micheli qui intervint (par une sorte de chantage) auprès du Général Von Stüpnagel. Il dût alors passer quatre mois dans une clinique de Lausanne.

    Après la libération, ne voulant plus utiliser de faux papiers, il rentra clandestinement en France pour reprendre son ancienne identité. Mais il fut de nouveau arrêté et accusé de désertion, suite à une "fiche" que les services français du Deuxième Bureau trouvèrent dans le centre de la Croix Rouge, émanant de l'ex directeur du centre devenu chef de maquis. Il subit alors un nouveau calvaire à la prison de Dijon, en l'attente de passer en cour martiale.

    Il s'expatria alors au Cameroun, où il reçut, un an plus tard, un livrte militaire le gratifiant de 18 mois de lutte active comme "engagé volontaire" dans l'armée française. Il se lia alors d'amité avec un vieux pasteur Camerounais à la retraite qui lui fit connaître la secte des sorciers du Fako. Ces derniers lui apprirent les prémices de ce qui lui servit par la suite en Egypte. Il passa sept années au Cameroun où il épousa la petite Madeleine de l'Ecole Polytechnique. Depuis, celle-ci a perdu la vie dans des conditions dramatiques.

    Plusieurs années après, il travaillait pour les Américains, dans un camp secret, sur une base de montage de radars, où il s'occupait des questions de sécurité civile. Alors, sur l'aéroport de la base, un appareil explosa en touchant le sol et brûla grièvement beaucoup de ceux qui attendaient au sol. Il fut grièvement brûlé et avala en abondance les produits d'extinction toxiques qui innondaient le sol. Il conserva les plus graves séquelles à l'intérieur de son corps et subit deux interventions chirurgicales aux yeux avant d'écrire son livre. D'hôpital en hôpital, il aboutit à Paris, à Bichat, où il fut installé seul, comme une momie, entre trente malades pulmonaires. C'était en 1956. Il fut alors déclaré mort cliniquement. Mais (encore le hasard?) l'interne du matin souleva son drap et se rendit compte que son bras n'avait pas la raideur cadavérique et que son pouls était presque normal (effet de la cortisone sur les drogues?).

    Après un premier séjour de onze mois, il fut envoyé en cure à Divonne-les-Bains, puis repartit pour Bichat où il récupéra la même chambre pour quinze mois. Tout son organisme était à refaire et cela prit du temps. A sa sortie, la situation avait changé, De Gaulle était chef du gouvernement. Il demanda à être "recyclé" dans un domaine qu'il avait connu sur la base Américaine (où il avait fait connaissance avec "le computer"), le radar. Mais il lui fallait un doctorat pour parfaire les études et obtenir un poste de professeur à Genève. Il faut alors revenir au "hasard" et à Mme Micheli en 1942. Dans la bibliothèque, il "dévorait"  tout ce qui concernait Phytagore avant de se plonger dans l'Egypte. Là il avait lu la fameuse citation gravée sur le fronton de l'école philosophique de Crotone par Pythagore lui-même: "Dieu a tiré la terre du Néant comme il a tiré le Un du Zéro pour créer la multitude". De là on passe au système binaire et à l'informatique et cete figuration fut le point de départ de sa thèse. Slosman se rendit alors en Egypte pour connaître les lieux où Pythagore avait été initié et en quoi ce pays avait autant pu l'inspirer.

    Il commenca une nouvelle route dans l'informatique qui le réinséra dans une condition normale apparemment, car aucune des séquelles de son accident ne se voyait extérieurement. Mais il était toujours dans l'attente d'un bouleversement dû à un nouveau "hasard". Cela se produisit sous la forme d'un accident de voiture en doublant un camion. Il eut la colonne vertébrale brisée net entre la quatrième et le cinquième cervicale. Dès son arrivée à l'hôpital, l'hémiplégie fut évidente. Cependant son coeur battait. On lui fit quatre trous dans le crâne sans l'endormir puisqu'il ne sentait rien. Ce ne fut qu'au bout de quatre mois qu'il ouvrit les yeux, remua le bras droit, et déclara à l'infirmière qui faillit s'évanouir, "j'ai faim". Mais que faire quand on est alité avec un énorme plâtre qui descend jusqu'à la taille, avec le seul bras droit de libre? Rien d'autre que manger ...et écrire.

    C'est là qu'il écrivit les chroniques de sa vie qui furent confiées à un journaliste de "la Suisse" et qu'il a récupérées après, mais qu'on ne retrouve pas éditées. Puis l'idée lui vint d'écrire une fresque sur l'histoire des religions Egyptiennes et de leurs dieux. Il pensait que la hiéroglyphique n'était pas traduite aussi clairement que le laissaient entendre les Egyptologues. Il avait eu confirmation de ce flou en compulsant au Caire, au collège jésuite de la Sainte Famille, les divers "dictionnaires" franco-hyiéroglyphiques des pionniers et décrypteurs des textes sacrés. Or, aucun de ceux-ci ne donnait la même signification pour un même idéogramme, et souvent, ils étaient en opposition totale.Il compulsa lui-même les écrits traitant du sujet qui le passionnait et dont il avait eu une splendide ouverture à Dendérah, à 800 km du Caire: celui de l'astronomie et des combinaisons mathématiques en découlant. Mais ce travail l'amenait loin du but pousuivi, puisqu'à l'origine, il n'y avait sur les bords du Nil qu'une religion monothéiste et un culte idolâtre émanant d'un frère cadet d'Osiris. Sur son lit d'hôpital, il se fit parvenir des ouvrages qui lui confirmèrent que les ancêtres des premiers pharaons venaient d'ailleurs, vraisemblablement de l'Atlantique, c'est à dire de l'Occident. Cette idée lui était venue inconsciemment au Cameroun, avec ce qu'il avait appris des Fakos: le Dieu de l'Origine y habitait pour surveiller ses créatures vivant à l'endroit ou seul restait aujourd'hui l'océan, et non dans les pays de l'Est où le soleil se lève.

    C'est ainsi qu'il lui devint nécessaire d'aller voir au Maroc, où dans certains endroits, les noms de lieux ressemblaient étrangement à ceux en usage dans la hiéroglyphique "du livre des morts": La Douat,Ta Mana et tant d'autres".  Et, (coïncidence ou hasard?), après des réexamens à Bichat, il fu amené à passer sa convalescence ...au Maroc. Il participa à des séminaires d'informatique et des géologues marocains l'entrâinérent au sud d'Edfou, dans le Sahara, pour y voir le lieu géodésique de l'ancien pôle nord, ce qui "prouvait" (?) qu'à un certain moment il y avait eu un basculement de l'axe de la terre. (lI veut que sa thèse l'amène à cette conclusion, mais même si cette conclusion s'avère érronée, ce n'est pas pour cà qu'elle est fausse et stupide!). Pour lui, les tells représentaient, d'après leur texture géologique, des glaciers littéralement éclatés suos l'effet de la chaleur subite qui les avait atteints. Il découvrit, à Taouz, un site funéraire très étrange. des Berbères lui expliquèrent que dans ce lieu saint était mort "un géant, fils du Dieu Unique, avec tous les soldats qui l'avaient défendu. Il y avait aussi un géant frère de sang, mais traitre au Père et qui l'avaient assassiné de frère à coups de lance".  Ta mana signifie "lieu du couchant" et "lieu des bienheureux", et Taouz veut dire le "lieu d'Ouzir" (donc Osiris?). Il était tombé providentiellement sur un lieu historique, alors loin des circuits touristiques, où le Polisario faisait souvent des incursions. Il vit aussi Tamanar, à 60 km d'Agadir, dont il sera question par la suite.

    C'est alors que l'idée germa qu'il n'y avait au fond qu'un seul Dieu en Egypte, et qu'il devait écrire "une histoire du monothéisme" avec pour seul point fixe la survivance des créatures de Dieu. Ses amis Berbères lui narrèrent leur origine "divine", ils venaient d'un "ailleurs idyllique" qui se perdait dans la nuit des temps et ils croyaient  en ce Dieu juste et bon qui les punis après désobeïssance.

    II revint en Egypte et y obtint les papyrus marhématiques, dits "de Rhind" qui, grâce sa formation informatique lui firent apparaître de véritables gouffres d'incompréhension que contenaient les dictionnaires en usage. Ainsi, il était en train d'écrire un histoire du monothéisme en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moïse, d'Abraham, mais aussi celui d'Osiris. Et ce Dieu-un avait dèjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie!

     

    En anticipant la fin de l'oeuvre, on peut écrire: fera-t-il toujours noir dans l'obscurantisme humain? Le noir deviendra-t-il apocalyptique à l'entrée du soleil en Verseau en 2016?...

     

    Cette oeuvre d'Albert Slosman aurait dû être, sous la dénomination générique "L'éternité n'appartient qu'à Dieu".

     

    A) LA TRILOGIE DES ORIGINES.

    1) Le Grand Cataclysme (paru en 1976).

    2) Les survivants de l'Atlantide (paru en 1978).

    3) Et Dieu ressuscita à Dendérah (paru en  1980).

     

    B) LA TRILOGIE DU PASSE.

    1) Moîse l'Egyptien (paru en 1981).

    2) Akhenaton, le Divin mortel (non paru).

    3) Et Dieu oublia l'Egypte (non paru).

     

    C) LA TRILOGIE DU FUTUR.

    1) Jésus le Christ (non paru).

    2) L'Apocalypse de la 8ème vision (non paru).

    3) L'éternité n'appartient qu'à Dieu (non paru).

     

    D) LA TETRALOGIE DU SAVOIR.

    1) l'Astronomie selon les Egyptiens (non paru).

    2) Les Mathématiques selon les Egyptiens (non paru).

    3) La Médecine selon les Egyptiens (non paru).

    4) L'Evangile selon les Egyptiens (non paru).

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    La grande hypothèse.

     

    La Bible est présente  en permanence, parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.

    Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu rescussita à Dendhéra), la vie extraordinaire de Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.

     Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhera.

     

    Les ouvrages d'Albert Slosman  sont la base de ma réflexion, mais j'ai découvert les écrits  d'Anton Parks.  qui parlent de ce même mythe...

     

     

     

     

    Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évênement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

     

     

     

    De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'acomplit devant nous est peut être un des évênements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

     

     

     

    "C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaqueêtre céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman

     


    Sommaire de mes messages:

              1)   Le hasard existe t-il?

              2)   Le destin s'écrit-il aussi?

              3)   Le grand cataclysme.

              4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.

              5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.

              6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.

              7)   A la découverte du grand labyrinthe.

              8)   Le cercle d'or & à la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau

              9)   L'ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).

              10) L'ère des Poissons: Jésus le Christ.

              11) L'éternité n'appartient qu'à Dieu - Pour notre temps.



    LA GRANDE HYPOTHESE 1): "Le hasard existe-il?."

    Les hypothèses d'Albert Slosman sont rejetées sans examen par ceux qui pensent qu'en dehors de la science officielle il n'est pas de salut. C'était un marginal qui a payé très cher le droit de s'exprimer car il a su transformer les épreuves qu'il a subies en source vive de connaissance. C'était un esprit curieux et complet qui apportait à sa quête spirituelle la rapidité et la rigueur d'un informaticien. Il avait dit à son éditeur, Robert Laffont, que les deux ou trois prochaines années permettraient d'apporter à sa théorie deux confirmations concrètes. mais le destin n'en n'a pas décidé ainsi.

    Il était persuadé que si Champollion avait découvert la clé du déchiffrage des hiéroglyphes,il était mort trop tôt pour mener son oeuvre à son terme et qu'ainsi des erreurs d'intreprétation s'étaient produites et retrnsmises sans qu'il put être question de les rectifier de nos jours parcequ'elles s'étaient officialisées. Son oeuvre est donc basée sur une interprétation personnelle de l'écriture Egyptienne. Il pensait que l'informatique permettrait de résoudre les données de ce   problème et travaillait sur l'établissement d'un programme informatique qui devait apporter une justification concrète à ses théories.

    Son affirmation du rôle essentiel de Dendérah comme le point de départ de la nouvelle ère monothéiste s'appuyait sur la certitude de l'importance archéologique de ce site qui comportait, d'après lui, entre monuments de la plus haute antiquité enfouis sous les ruines actuelles et non encore explorées, le fameux labyrinthe, haut lieu de la science Egyptienne. La découverte de l'emplacement de Troie par Schieman relevait bien de l'utopie jusqu'au jour où ses contradicteurs furent confondus.

     

    Albert Slosman commence son oeuvre par le chapître "le hasard existe-t-il"? 

    L'histoire commence au Maroc  Slosman avait 22 ans. Il se trouvait avec un vieux pasteur indigène Africain à la retraite, à plus de 4000m, d'altitude, au niveau de l'équateur, dans ce qui à cette époque, en 1948, était encore le Cameroun Anglais. Le dialogue peut se résumer à ces quelques phrases:

    "-Tu es assis sur ce qui était naguère la demeure de Dieu, Albert. Ton regard domine l'éternité du Grand Architecte de l'Univers...

    -La demeure de Dieu? Je ne comprends pas?

    -Tu ne peux pas comprendre, car aujourd'hui seuls les derniers enfants de la tribu des Fakos connaissent cette vérité qui représente la première page d'histoire d'humanité. Cette montagne, au sommet de laquelle nous sommes aujourd'hui  mesure environ 4000 mètres. Mais il y a bien longtemps, elle avait plus du double de hauteur: c'était le seul endroit du monde qui pouvait toucher le ciel! "Fako", qui est le nom de ce sommet en dialecte Douala, veut dire "sorcier"...C'était de cet endroit que Dieu rendait se justice. Il était le Créateur de toutes choses et il punissait ou récompensait ses créatures sans distinction, selon qu'elles obéissaient ou enfreignaient ses Lois...

    -Mais un jour, dans une sainte colère dont il a le secret, Dieu décida de punir l'ensemble des humains devenus des impies et les pires des mécréants insensés...Toute la terre se mit à trembler, et il y eut un grand, un très grand cataclysme qui engloutit presque entièrement un immense continent qui était situé au Nord-Ouest de l'endroit où nous nous trouvons....

    -Mais cela n'est écrit nulle part!...

    -Non! Parce que  le destin ne peut pas s'écrire: il se raconte. Il se transmet de génération en génération sur toutes les parties de la terre, devenant des légendes issues de cette vérité...

    -Dieu, dans sa clémence, décida de donner une nouvelle chance aux survivants du désastre en leur permettanr de survivre dans un autre environnement où le soleil n'était plus à la même place. Mais pour montrer qu'il n'accordait encore aucun pardon, il fit exploser sa demeure qui s'engloutit à son tour, mais en partie seulement, pour que personne n'oublie que Dieu est Dieu. C'est pourquoi cette montagne a seulement 4000 mètres aujourd'hui...Et Dieu repartit au ciel en l'attente du jour du jugement dernier: celui où l'humanité devra rendre ses comptes!...

    -Il y a quelques années déjà, Mme Micheli présidente de la Croix-Rouge suisse pour laquelle il travaillais, lui avait parlé de semblables évênements. Mais ils avaient trait à des récits racontés sur des papyrus Egyptiens.

    -L'Egypte a été une très grande nation...Nul doute que les survivants de ce cataclysme n'y soient parvenus. Je n'ai pas eu le temps d'étudier cette religion ...et à présent je suis trop vieux! Mais toi tu le feras!...

    Il éclata de rire.

    -Il faudrait un tel hasard pour que cela sa produise...

    -Comprends que ce n'est pas un simple hasard qui t'a poussé vers ce pays, Albert?

    -Pas très bien, et les malheurs que j'ai eu jusqu'à présent ne sont pas faits pour m'éclaircir les idées sur ce problème épineux. Pourtant, c'est moi qui ai librement choisi de venir de ce côté du monde...

    -Il y avait une raison précise à cela.

    -Laquelle?

    -Tu la découvriras toi-même lorsque tu y parviendras, mais problablement après bien des recherches et des déceptions... Le hasard n'existe pas, tu le comprendras le moment venu, car tu as une mission à remplir ici-bas.

    -Au Cameroun?

    -Seul Dieu pourrait le dire; et Il n'est plus dans cette demeure...

    -Quil est difficile d'acquérir quelques connaissances!

    -Il faut du temps, beaucoup de patience, et encore plus d'ouverture à la sagesse,. Car pour que le monde reste notre monde,  Il faut que l'humanité s'assagisse... Sinon elle courra à sa perte. D'ailleurs elle a déjà commencé..."

    Slosman avait alors 22 ans. Il s'apprétait à jouer un rôle important dans un futur encore indéterminé, prédestination que son compagnon avait sans doute pressenti. Il se rendait compte que les évênements passé' ceux qui avaient déjà si durement marqué son existence, n'étaient pas dûs à de simples hasards. "Le hasard existe-il?", cette terminologie prenait ici la forme d'une entité concrète. Le déroulement et l'enchainement de ses actions s'éraient produits sans qu'il puisse rien faire pour peser sur les plateaux de la balance et les "coîncidences" avaient pris une troublante pesanteur dans son âme. Rtait-ce le hasard s'il était là avec ce vieux pasteur? Avec le recul du temps, trente cinq années après, il s'aperçoit que l'expérience personnelle est un leurre, il a changé trois fois totalement de mode de vie, à son corps défendant, avant d'être amené à entreprendre ses travaux actuels, dans des conditions physiques presque insupportables, puisqu'il est invalide à 80% et ne peut se déplacer qu'assisté par une autre personne. Au moment où il écrit, cette course contre le temps lui apparaît mélodramatique, mais sa volonté depasse le cadre de sa vie, poussant ses forces restantes vers l'accomplissement de ce qu'il a entrepris, avec une faible constitution physique dont il refuse de se préoccuper. Avant de parvenir à cette résolution, il a eu deux graves accidents, où le hasard peut difficilement être incriminé. L'un, en 1970, lui a valu 4 mois de coma pendant lesquels il restait totalement paralysé, suivis de 22 mois d'hospitalisation, l'autre où il a été cliniquement déclaré mort, en 1956. Si on ajoute à cela, qu'avant de partir au Cameroun, il a eu une vie hors du commun de 1942 à 1945, qui l'amena directement à la Gestapo de Dôle, pour y être torturé, puis sauvé de façon quasi-miraculeuse pour être transporté dans une clinique de Lausanne pour y reprendre une apparence humaine, la rétrospective commence alors à prendre forme. Elle reste pourtant très incompléte, puisqu'il dit que des passages bien plus affreux se sont produits, entrecoupés d'épisodes presque fabuleux tellement ils le portaient haut.

    Le récit qui fera l'objet d'un autre article, peut être résumé par deux jalons, "avec le Général Von Stûplpnagel" et  "le destin s'écrit-il aussi?". Il se poursuit ensuite avec des récits fabuleux sur sa rencontre avec l'âme Atlante!

     

    Je présente ce récit en introduction à mes réflexions sur "la grande hypothèse" et "les survivants de l'Atlantide", car ils ont frappé mon imagination et m'ont fait "entrer" dans le mythe, et m'ont amené à méditer ma lecture de la Bible, en terminant par le livre de Job et l'Apocalypse selon Saint Jean, avant avoir d'avoir un AVC suivi d'une opération pour le cancer du colon en 2009. J'avais lu "la grande hypothèse" en 1996, à un tournant de ma vie professionnelle que je décrirai certainement avec "mon AVC"?

    C'est peut-être pourquoi je rédige ce blog avec mes trois topics qui représentent ma pensée en ce moment: les limites de la connaissance, les grands mythes de l'humanité, la spiritualité.

     

     


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    La grande hypothèse.

     

    La Bible est présente  en permanence, parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.

    Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu rescussita à Dendhéra), la vie extraordinaire de Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.

     Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhera.

     

    Les ouvrages d'Albert Slosman  sont la base de ma réflexion, mais j'ai découvert les écrits  d'Anton Parks.  qui parlent de ce même mythe...

     

     

     

     

    Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évênement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

     

     

     

    De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'acomplit devant nous est peut être un des évênements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

     

     

     

    "C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman

    Les hypothèses d'Albert Slosman sont rejetées sans examen par ceux qui pensent qu'en dehors de la science officielle il n'est pas de salut. C'était un marginal qui a payé très cher le droit de s'exprimer car il a su transformer les épreuves qu'il a subies en source vive de connaissance. C'était un esprit curieux et complet qui apportait à sa quête spirituelle la rapidité et la rigueur d'un informaticien. Il avait dit à son éditeur, Robert Laffont, que les deux ou trois prochaines années permettraient d'apporter à sa théorie deux confirmations concrètes. mais le destin n'en n'a pas décidé ainsi.

    Il était persuadé que si Champollion avait découvert la clé du déchiffrage des hiéroglyphes,il était mort trop tôt pour mener son oeuvre à son terme et qu'ainsi des erreurs d'intreprétation s'étaient produites et retrnsmises sans qu'il put être question de les rectifier de nos jours parcequ'elles s'étaient officialisées. Son oeuvre est donc basée sur une interprétation personnelle de l'écriture Egyptienne. Il pensait que l'informatique permettrait de résoudre les données de ce   problème et travaillait sur l'établissement d'un programme informatique qui devait apporter une justification concrète à ses théories.

    Son affirmation du rôle essentiel de Dendérah comme le point de départ de la nouvelle ère monothéiste s'appuyait sur la certitude de l'importance archéologique de ce site qui comportait, d'après lui, entre monuments de la plus haute antiquité enfouis sous les ruines actuelles et non encore explorées, le fameux labyrinthe, haut lieu de la science Egyptienne. La découverte de l'emplacement de Troie par Schieman relevait bien de l'utopie jusqu'au jour où ses contradicteurs furent confondus.

     

    Albert Slosman commence son oeuvre par le chapître "le hasard existe-t-il"? 

    L'histoire commence au Maroc  Slosman avait 22 ans. Il se trouvait avec un vieux pasteur indigène Africain à la retraite, à plus de 4000m, d'altitude, au niveau de l'équateur, dans ce qui à cette époque, en 1948, était encore le Cameroun Anglais. Le dialogue peut se résumer à ces quelques phrases:

    "-Tu es assis sur ce qui était naguère la demeure de Dieu, Albert. Ton regard domine l'éternité du Grand Architecte de l'Univers...

    -La demeure de Dieu? Je ne comprends pas?

    -Tu ne peux pas comprendre, car aujourd'hui seuls les derniers enfants de la tribu des Fakos connaissent cette vérité qui représente la première page d'histoire d'humanité. Cette montagne, au sommet de laquelle nous sommes aujourd'hui  mesure environ 4000 mètres. Mais il y a bien longtemps, elle avait plus du double de hauteur: c'était le seul endroit du monde qui pouvait toucher le ciel! "Fako", qui est le nom de ce sommet en dialecte Douala, veut dire "sorcier"...C'était de cet endroit que Dieu rendait se justice. Il était le Créateur de toutes choses et il punissait ou récompensait ses créatures sans distinction, selon qu'elles obéissaient ou enfreignaient ses Lois...

    -Mais un jour, dans une sainte colère dont il a le secret, Dieu décida de punir l'ensemble des humains devenus des impies et les pires des mécréants insensés...Toute la terre se mit à trembler, et il y eut un grand, un très grand cataclysme qui engloutit presque entièrement un immense continent qui était situé au Nord-Ouest de l'endroit où nous nous trouvons....

    -Mais cela n'est écrit nulle part!...

    -Non! Parce que  le destin ne peut pas s'écrire: il se raconte. Il se transmet de génération en génération sur toutes les parties de la terre, devenant des légendes issues de cette vérité...

    -Dieu, dans sa clémence, décida de donner une nouvelle chance aux survivants du désastre en leur permettanr de survivre dans un autre environnement où le soleil n'était plus à la même place. Mais pour montrer qu'il n'accordait encore aucun pardon, il fit exploser sa demeure qui s'engloutit à son tour, mais en partie seulement, pour que personne n'oublie que Dieu est Dieu. C'est pourquoi cette montagne a seulement 4000 mètres aujourd'hui...Et Dieu repartit au ciel en l'attente du jour du jugement dernier: celui où l'humanité devra rendre ses comptes!...

    -Il y a quelques années déjà, Mme Micheli présidente de la Croix-Rouge suisse pour laquelle il travaillais, lui avait parlé de semblables évênements. Mais ils avaient trait à des récits racontés sur des papyrus Egyptiens.

    -L'Egypte a été une très grande nation...Nul doute que les survivants de ce cataclysme n'y soient parvenus. Je n'ai pas eu le temps d'étudier cette religion ...et à présent je suis trop vieux! Mais toi tu le feras!...

    Il éclata de rire.

    -Il faudrait un tel hasard pour que cela sa produise...

    -Comprends que ce n'est pas un simple hasard qui t'a poussé vers ce pays, Albert?

    -Pas très bien, et les malheurs que j'ai eu jusqu'à présent ne sont pas faits pour m'éclaircir les idées sur ce problème épineux. Pourtant, c'est moi qui ai librement choisi de venir de ce côté du monde...

    -Il y avait une raison précise à cela.

    -Laquelle?

    -Tu la découvriras toi-même lorsque tu y parviendras, mais problablement après bien des recherches et des déceptions... Le hasard n'existe pas, tu le comprendras le moment venu, car tu as une mission à remplir ici-bas.

    -Au Cameroun?

    -Seul Dieu pourrait le dire; et Il n'est plus dans cette demeure...

    -Quil est difficile d'acquérir quelques connaissances!

    -Il faut du temps, beaucoup de patience, et encore plus d'ouverture à la sagesse,. Car pour que le monde reste notre monde,  Il faut que l'humanité s'assagisse... Sinon elle courra à sa perte. D'ailleurs elle a déjà commencé..."

    Slosman avait alors 22 ans. Il s'apprétait à jouer un rôle important dans un futur encore indéterminé, prédestination que son compagnon avait sans doute pressenti. Il se rendait compte que les évênements passé' ceux qui avaient déjà si durement marqué son existence, n'étaient pas dûs à de simples hasards. "Le hasard existe-il?", cette terminologie prenait ici la forme d'une entité concrète. Le déroulement et l'enchainement de ses actions s'éraient produits sans qu'il puisse rien faire pour peser sur les plateaux de la balance et les "coîncidences" avaient pris une troublante pesanteur dans son âme. Rtait-ce le hasard s'il était là avec ce vieux pasteur? Avec le recul du temps, trente cinq années après, il s'aperçoit que l'expérience personnelle est un leurre, il a changé trois fois totalement de mode de vie, à son corps défendant, avant d'être amené à entreprendre ses travaux actuels, dans des conditions physiques presque insupportables, puisqu'il est invalide à 80% et ne peut se déplacer qu'assisté par une autre personne. Au moment où il écrit, cette course contre le temps lui apparaît mélodramatique, mais sa volonté depasse le cadre de sa vie, poussant ses forces restantes vers l'accomplissement de ce qu'il a entrepris, avec une faible constitution physique dont il refuse de se préoccuper. Avant de parvenir à cette résolution, il a eu deux graves accidents, où le hasard peut difficilement être incriminé. L'un, en 1970, lui a valu 4 mois de coma pendant lesquels il restait totalement paralysé, suivis de 22 mois d'hospitalisation, l'autre où il a été cliniquement déclaré mort, en 1956. Si on ajoute à cela, qu'avant de partir au Cameroun, il a eu une vie hors du commun de 1942 à 1945, qui l'amena directement à la Gestapo de Dôle, pour y être torturé, puis sauvé de façon quasi-miraculeuse pour être transporté dans une clinique de Lausanne pour y reprendre une apparence humaine, la rétrospective commence alors à prendre forme. Elle reste pourtant très incompléte, puisqu'il dit que des passages bien plus affreux se sont produits, entrecoupés d'épisodes presque fabuleux tellement ils le portaient haut.

    Le récit qui fera l'objet d'un autre article, peut être résumé par deux jalons, "avec le Général Von Stûplpnagel" et  "le destin s'écrit-il aussi?". Il se poursuit ensuite avec des récits fabuleux sur sa rencontre avec l'âme Atlante!

     

    Je présente ce récit en introduction à mes réflexions sur "la grande hypothèse" et "les survivants de l'Atlantide", car ils ont frappé mon imagination et m'ont fait "entrer" dans le mythe, et m'ont amené à méditer ma lecture de la Bible, en terminant par le livre de Job et l'Apocalypse selon Saint Jean, avant avoir d'avoir un AVC suivi d'une opération pour le cancer du colon en 2009. J'avais lu "la grande hypothèse" en 1996, à un tournant de ma vie professionnelle que je décrirai certainement avec "mon AVC"?

    C'est peut-être pourquoi je rédige ce blog avec mes trois topics qui représentent ma pensée en ce moment: les limites de la connaissance, les grands mythes de l'humanité, la spiritualité.

     

     

     


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    Le mal, la souffrance et la mort.

     

     

    Goetia%20-%20Hail%20satanPartie 3 -La mort.

     

     

    Avec la mystique juive, contemplons l'une des lumières qui éclairent le nom d'Adam.

     

    Adam est "Elohim" (la lettre aleph) dans le sang, et la présence divine dans le sang (dam) fait battre le coeur de l'homme. La vérité est celle que Dieu fait battre dans le coeur d'un mort, un coeur subtil, peut-être le centre du corps-énergie que décrit la médecine chinoise? Selon ces traditions, le mort n'est pas mort. Pour l'Hébreu, la vérité se définit par ce à quoi on accède en mourant à une dimension de vie pour entrer dans une autre, plus subtile, mais non moins réelle, jusqu'au réel ultime de dieu. La racine Hébraique de Mout (traduit généralement par le verbe mourir) en y attachant le sens courant de fin de vie avec son cortège de hideurs, a une toute autre signification. Si nous lui gardions ce sens, de nombreux versets biblique nous feraient frémir ("précieuse est aux yeux du Seigneur est la mort de ses "miséricordieux"). Nous avons à recouvrer notre regard ontologique pour lire en cette racine celle du verbe muter.

    Il implique la mort, mais celle-ci n'est que la première phase d'une dynamique de vie dont la deuxième est ressusciter, naître à un autre niveau d'être.

    Concernant l'arbre de la connaissance, Dieu dit: "Dans le jour où tu mangeras de lui, parce que tu es mutant, tu muteras". Ce fruit Divin ne peut être assimilé que par celui qui, ayant assimilé les mutations sera devenu feu, sinon et pour ne pas être brûlé, il mutera en régression ce qui est protection et non punition. Le Dieu Biblique n'est ni dictateur ni punisseur, il est un amoureux éclairant l'homme dans la connaissance des lois dans le respect desquelles sa liberté s'accomplira. Participant de cette régression, nous projetons sur Dieu le juridisme de nos lois de l'exil et nous le revêtons d'un autoritarisme où la mort devient un châtiment, une plaie noire. Le regard que nous portons sur elle en est faussé. Régressé au même rang que les animaux de la terre, Adam est revêtu d'une peau animale. Son corps biologique le protège d'un corps énergétique qu'il ne peut plus assumer et le fait participer du cosmos extérieur dans lequel il est projeté, voire exilé! Parlant de ceux qui se donnent la mort, un écrivain chrétien a écrit: "Trois facteurs souvent entremêlés me semblent expliquer l'intrusion en eux des ténèbres: l'absence de sens, la pulsion de mort et le narcissisme". Notre situation d'exil qui fait de nous des divorcés de la vie et explique cette infirmité que nous avons à vivre:

              - L'absurdité apparente de l'existence venant de la surdité acquise dans l'oubli du Verbe fondateur de l''être.

              - Le repli sur un ego solitaire, individualiste, autant idolâtré que détesté.

     

              - Les désécurisations forcées auxquelles aujourd'hui aucun abandon conscient ne préside, aucune certitude de resécurisation conquise sous d'autres lois ne vient donner sens.

              - L'absence totale de fil conducteur tissant une cohérence sociale et reconduisant à un Orient.

    Tout cela fait du maître de ce monde un tueur. Nous n'avons pas à juger, seulement un effroi sacré, et la compassion, la prière pour ce monde, pour qui la vie est si banalisée que la mort et la meurtre le sont aussi.

    Dans le mystère si poignant de la mort, le mythe du Déluge et la description des morts qui en est faite, que ce cataclysme déchaîne, est très éclairante et pourtant aucun exégète n'en parle. Un nouveau verbe hébreu le "dit" , le verbe "Gawo'a" qu'on peut traduire ici par rendre le souffle, c'est à dire "rendre compte du souffle de vie qui est donné à l'homme", de la qualité d'âme vivante qu'il a reçue de Dieu pour accomplir son potentiel d'énergies. Les trois patriarches d'Israêl "rendent le souffle" et mutent". Cette étape de vie, au moment de la mort, est présente dans toutes les traditions. Le Shalom, la "paix" a pour finalité payer sa dette. Le Christ dit aux siens: " je vous enlève la paix, je vous donne ma paix". "Toute chair rend le souffle. tout ce qui est esprit, souffle de vie dans ses narines, et tout ce qui est "dans l'Epée" mute." Mais on peut penser que celui qui ne peut répondre des talents qui lui ont été confiés, de la gloire de Dieu qu'il avait à devenir, bref de son entrée dans la dynamique de l'Epée, celui-là ne mute pas, il est mort avant de mourir. Que devient-il?

    Le texte ne le dit pas. Peut-être est-il envoyé dans les ténèbres extérieures, là où il ya des pleurs et des grincements de dents (est-ce là le Shéol?). Mais ceux-là qui se dressent au-dessus de la 'Adamah, ceux-là sont "subtilisés". Le verbe "Qoum", se dresser, est aussi ressusciter. Le verbe Mahoh (subtiliser) est lui, de la famille de Moah, la moelle. Osseuse ou épinière, elles sont toutes deux unies dans la même fonction énergétique; elles font partie de ce qu'on trouve dans la tradition chinoise, les "entrailles merveilleuses". "Subtiliser" est donc beaucoup fort qu' "effacer", car s'il y a effacement, il y a aussi passage à un autre niveau d'être, dans le sens d'une séparation entre le subtil et l'épais. Ces êtres ressuscités qui dans le Déluge sont "subtilisés" semblent aller constituer dans l'au-delà, l'épaisseur du tissage écarlate d'une humanité accomplie. Le texte se termine par le sort de ceux qui, avec Noé dans l'arche, loin de périr dans le Déluge (matrice d'eau) rendent compte de leur souffle afin que l'Epée les vivifie et qu'au-delà de l'épreuve de la matrice de feu symbolisée par l'arche, ils poursuivent leur chemin...

    Ce texte hébreu resserre en nous l'exigence d'une juste lecture de la mort. La vérité ("'Emet") est Dieu présent et agissant avec l'homme dans ses mutations. En elles Dieu fait battre le coeur profond de l'humanité. Cependant, combien il est difficile de quitter ce monde pour celui que l'autre monde appelle; quitter l'être cher pour ceux qui restent. Combien les attachements obligent les une et les autres à "s'arracher à sa peau", cette tunique animale tissée de toutes les fibres des amours humaines! Mais interrogeons nous: ne sommes-nous pas des tueurs, souvent les auteurs inconscients de nos meurtres à l'instar de "Quaîn"?

    Les villes que l'homme a construit, les civilisations qu'il édifie, si admirables soient-elles, les systèmes philosophiques érigés en certitude auxquels il oblige, les découvertes scientifiques dont il ne contrôle plus les applications, l'ensemble de ses oeuvres mues par l'orgueil insensé qui préside à son illusion d'être devenu Dieu, tout est source de mort. Il reste les beautés grandioses du travail de l'homme, mais le bilan est lourd: que de disparition brutale d'êtres jeunes, d'enfants! que de tortures et peurs laminant le dos! que d'êtres livrés à la cruauté de l'autre diabolisé! ...Que de souffrances et comme notre monde est douloureux et pourtant comme il est difficile de le quitter!

    C'est un paradoxe absolu que l'affrontement de nos deux natures en chacun de nous: l'Homme animal a si peur de l'autre, l'Homme ontologique présent en lui, dont il a la nostalgie et qu'en même temps il redoute! Qui sait aujourd'hui que dans sa liberté fondamentale, l'Homme a choisi l'éloignement de Dieu et donc l'ignorance, la souffrance et la mort? Sa relation magique au Dieu tout extérieur à lui qu'il s'invente tout-puissant pour le convoquer à l'obligation de l'arracher à son drame, cette relation illusoire est en train de s'effondrer. Mais s'effondre avec elle toute relation et...l'Homme rejette Dieu.

     

     

     

     

     

     


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  • Dark Visions by obselete angel 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Part 1 - Terre dévorée - Destruction Massive

    envoyé par Up-Date. - Regardez les dernières vidéos d'actu. 


     


     

    Le mal, la souffrance et la mort

     

     

    Partie 2- la souffrance 

     

     La souffrance est inhumaine.                           

     Elle n'est que du registre de l'exil où l'homme, coupé de de son "Isha et donc de son Dieu, n'est plus un Adam verticalisé, mais un animal à quatre pattes, comme le décrit la Sphinge dans le mythe d'oedipe, figé dans son exil. Captif inconscient de Satan, il oublie les lois ontologiques, les transgresse et accuse le monde entier et Dieu lui-même de ce qu'elles se retournent contre lui. Il oublie l'unité entre les êtres dans le grand 'Adam. Les hommes se vivent alors en rapports de force et s'entretuent. Exploitant l'avoir, ils détruisent l'être. Le corps biologique, informé en chacun de ses organes de sa finalité divine, mais vécu dans un compte à rebours, est la proie des maladies. Cette liste tragique qu'on peut poursuivre, constitue "les plaies d'Egypte". 

     

    Les dix plaies d'Egypte: l'intreprétation moderne.

     

    les dix plaies d'Egypte

     

     

    Ces dix épreuves expriment l'état intérieur de l'humanité. Elles sont vécues comme telles par les Hébreux, mais sans aucune ouverture de la conscience par les Egyptiens, comme tant d'êtres aujourd'hui, qui vivent épreuves et cataclysmes dans le non-sens et la révolte (Ils disent: s'il y avait un Dieu, ça n'existerait pas).


     

     

     

     

     

    La dixième plaie, si cruelle, mais qui s'impose aujourd'hui à notre conscience implique profondément notre responsabilité. En cette dixième plaie, le nombre dix, lié à la lettre yod, nous conduit à la personne du Fils. En cette épreuve, le destructeur, Mashehit, descend en Egypte. Ce nom dérive de Shahot, détruire et exterminer, il est aussi la forme du mot Massiah, le Messie. Parce que l'Egyptien n'a pas mis au monde un Fils intérieur, son fils extérieur meurt. Il n'est pas entré dans une dimension d'homme, confondu avec le monde animal, il détermine la mort des premiers nés des animaux. La loi est inexorable, elle est ontologique. Elle joue dramatiquement aujourdh'hui. Nos enfants meurent de ce que nous ne mettons au monde le Fils Divin que nous portons en germe et qui, abandonné, meurt.

     Mais lorsque l'homme tel l'Hébreu des écritures est entré dans le flux de son accomplissement,alors son fils est épargné. Passer au-dessus, épargner, est le verbe Passoah qui donne Passah, la Pâque. De leur côté les Egyptiens sont sacrifiés; quand le sacré ne se fait pas sur la Autels intérieurs, il se joue au-dehors, là où se dressent les autels des lits d'hôpitaux, des champs de bataille, des lieux d'attentats et des enfers plus tragiques encore...ceux qui meurent là, faisant le sacré, entrent dans une indiscutable sainteté, ouverture, non dans l'horizontalité d'un temps historique, mais dans la verticalité de l'Histoire tissée du fil écarlate. Ce qui ne se construit pas l'épée, tue par l'épée. Tel est le jugement.


    Il y a une grande distinction entre l'épreuve et la souffrance. L'épreuve est ontologique en son origine, elle est le face à face nécessaire de l'homme avec ses troupeaux de l'âme dont la force est parfois terrifiante. La lutte est redoutable. En situation d'exil, elle se joue contre l'Aversaire regardé comme ennemi, et l'énergie est refoulée derrière la grille des interdits dans le meilleur des cas. La souffrance est grande et la lutte épuise, l'adversaire dévore le lutteur dans la plupart des cas. Dans le retournement ontologique, l'homme danse avec l'énergie et, avec le concours de Dieu, il en intègre la force et reçoit l'information.


    Dieu appelle vers une nouvelle lumière celui qui souffre et l'invite à construire un "arbre". Si l'homme l'entend, la souffrance le reconduit à l'épreuve salvatrice; elle est sacralisée et d'elle peut jaillir une force insoupçonnée. Car, faire le sacré, c'est dans la dimension ontologique, faire croître le Fils, donc muter. C'est, de la part de l'homme, rejoindre le tissage que Dieu accomplit à partir de l'information et de la semence qui donnera son fruit, tissage inexorable de l'Histoire du fil écarlate de l'Amour. L'homme a toujours su qu'un Fils devait mourir, mais, incapable d'entendre qu'il s'agissait d'un Fils intérieur, il dressait des autels au-dehors et sacrifiait rituellement des enfants afin d'obtenir la clémence des dieux. Le peuple d'Israêl fut le premier à rompre avec cette funeste tradition après qu'Abraham eut sacrifié un bélier à la place d'Issac où Dieu dit "je hais vos sacrifices".


    Pourtant, le levain est là, le Christ se fait Agneau de Dieu et ressuscite...2000ans après, les autels les plus sauvages se dressent aprtout dans le monde, sans que le monde en déchiffre le sens. La souffrance est là, tragique, Mehouyael, l'oublié de Dieu est bien présent et Metoushoêl, celui qui demande la mort, l'est aussi. Ne plus être, pour tant d'êtres qui n'ont pas commencé d'être, c'est ce cri, cette demande d'être que Dieu entend. Un Lemek, celui qui se retourne, est en train de se lever.

    L'épée descend dans notre Egypte actuelle, la Pâque des nations est proche.


     


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    Le 21 décembre 2010
     

     

    Le mal, la souffrance et la mort.

     

    Partie1- le mal

     

     

     

    "Oser appréhender le grand mystère du mal, c'est reconnaître notre désarroi" (Paul Ricoeur).

     

    Ma lecture de ce chapitre du livre "le baiser de Dieu" de Annick de Souzenelle, est reprise ici, car je médite en cette période de fêtes sur ce qui apporte tant de souffrances à l'humanité, alors que le bonheur devrait être le lot commun des hommes. Je voudrais que ce message, apparemment éloigné de l'esprit festif, se transforme en message d'espérance et d'amour! Je commence aujourd'hui par ce qui est souvent considéré comme un fléau inéluctable. Je voudrais en donner ma vision (et j'espère ne pas trop déformer la pensée de Annick de Souzenelle), en commençant par le mal. La lecture des Ecritures nécessite certainement une connaissance de la tradition qui peut s'acquérir par la réfexion sur les textes ans les rejeter à priori.

     

    La source du mal est dans le "faire"

     

     

     

     

    La tradition chrétienne des Pères de l'Eglise est déconcertante. Au douzième siècle, Maxime le Confesseur l'inscrit dans une dichotomie    qu'il identifie à celle du spirituel contre le matériel. Spirituellement, la création visible est l'arbre de la connaissance du Bien, et dans son aspect matériel, c'est celui de la connaissance du mal. Ailleurs, il identifie le corps humain à cet aspect matériel et en fait un élément du mal, mais il ajoute: "le mal est tantôt du bien, tantôt du mal et il en est de même pour le bien". Il semble se contredire quand il affirme que le mal n'a pas d'existence propre et n'en n'aura jamais (il n'est ni..., ni ...).

     

    Le substantif Hébreu R'a, traduit par "le mal", est l'inaccompli, l'inconscient. Mais s'il est prononcé Réa il est le prochain. En chacun de nous, en l'autre côté de nous, il est l'inconscient, qu'habitent ces différents niveaux du réel, qu'habitent toutes les étoiles, toutes les galaxies, tous les mondes, tous les êtres. Aime ton prochain parce qu'il est toi-même pourrait-on dire

    "La traduction officiellement donnée (dans ce corpus Tob wa-R'a), du bien et du mal, est une grave erreur". En faisant germer L'arbre de la connaissance au coeur du jardin d'Eden, Dieu aurait-il fait germer lemal au milieu de la jouïssance?

     

     

    Or tout nous le dit, le théâtre est grandiose, La moindre fleur dans son élégance et l'arabesque unique de sa géométrie, dans le mystère chromatique de sa couleur et de son parfum,dans ses vertus souvent guérissantes et son offrande muette, dont on sait que tout cela ne fait qu'un, la fleur affirme en cette unité une parfaite finalité née des noces secrètes du ciel et de la terre. et cela est vrai en toutes choses jusqu'à la plus somptueuse des étoiles, toutes obéissent à un rythme cosmique, à une pulsion de vie, celle-là même qui court dans les membres de l'homme, qui le fait croître et devrait le conduire au couronnement royal auquel il est promis. La création est grandiose et le mal n'y a pas de place. L'arbre de la connaissance est celui de l'accompli et du non encore accompli du Fils de l'Homme dont le germe fonde le créé. En ce qui est accompli du Nom, l'homme participe de la lumière Divine et pour ce qui n'est pas encore accompli, il est dans les ténèbres.

    Mais les ténèbres ne sont pas le mal. Elles sont faites d'énergies potentielles appellées à donner leur information et à construire l'arbre de la connaissance qu'est l'homme et dont le fruit sera le Nom, participant de YHWH, "je suis".

    La source du mal est dans le "faire". Ce n'est pas dans le créé, le Divin, mais dans le "faire" de son devenir.

     

     C'est dans le regard non voyant de l'homme, dans son coeur détourné par la coupure d'avec lui-même, rendu sourd à l'information fondatrice contenue dans sa chair.Le mythe de l'exil fait l'objet du chapître 3 de la genèse. Après que l'Adam, différencie de son 'Isha a été instruit du travail qu'il a à accomplir, lui et son 'Isha sont tous deux nus, connaissant du chemin, donc ils peuvent l'accomplir, ils ne sont plus confondus. Il vient de vivre l'extase de cette découverte, une expérience de lumière, et maintenant il est appelé à descendre dans ses ténèbres, dans son inaccompli, trou infiniment profond où il retrouve son 'Isha, celle qui se prépare à devenir son époux. Ces multiples aspects du féminin de tout être humain , jouent en dialectique, car le créé est dualité en deux pôles opposés; les cieux (Shamaîm) représentant la part féminine du créé et la part mâle étant la terre (Erets). Cette dualité s"est aussi exprimée par l' humide (les eaux du Déluge) et le sec (la terre). Les eaux constituent la 'Adamah matricielle où, par étapes s'opère la gestation du Fils.On peut voir ici le duel des "deux Noms" et nous sommes à tenir ensemble dans le Créé les deux termes d'une contradiction qui n'est dépassée que dans l'Incréé. Dans le Créé qu'il fonde, il est l'autre avec les antagonies de la dualité, il est l'épée à double tranchant qui tue et vivifie, mais c'est le même en amont. Le quatrième jour, Dieu dit: "Que soit une rupture dans les Shamaîn pour séparer le jour et la nuit et que les deux (de la rupture)  soient les signes pour les temps (de témoignage), et pour (la lumière) des jours et qu'ils servent de luminaires...". Il y  une confusion entre les mots "rupture" et "luminaire", tous les deux prononcés 'Morot, mais pourtant légèrement différents, ce qui amène le traducteur à ne parler que des "lumanitaires" et à effacer l'acte séparateur de Dieu au niveau des Shamaim. Et Elohim fait des deux de la rupture les grands; le luminaire "le grand" pour présider au jour ,et le luminaire "le petit" pour présider à la nuit, et les étoiles.Cette dualité au coeur du Saint Nom annoncée dans le créé par le mot Shamaîm ne s'effectue et ne prend sens que dans "le faire":  Dieu fait les deux grands de la rupture.

     

    Le Satan adversaire.

     

    L'un des Séraphins est le Satan, intimement lié au tranchant de l'épée, ontologiquement destructeur. Par contre, le tranchant lié à la Lumière introduit l'homme à sa marche vers l'Unité. Le tranchant "ténèbres" pénètre le multiple en lequel YHWH se donne en serviteur et ce serviteur est le Satan, ce qui signifie l'Adversaire. Il n'est pas l'Ennemi, sa fonction ontologique est de de se tenir sur l'autre versant de l'homme, l'Adam, et de lui présenter les énergies encore inaccomplies par lui et lui demander de les reconnaître, les nommer, les travailler et en libérer leur information-lumière. Il est appelé à jouer avec la Saint Nom en son tranchant nocturne dans une intelligence commune quant à la part divino-humaine, voire une complicité  comme le livre de Job le laisse entendre.

     

     

     

     

     

                                                         Le Satan Ennemi.

     

    Mais il semble que le Satan n'exerce pas de façon juste la tâche qui lui revient. De même que la lune n'éclaire nos nuits que de la lumière qu'elle reçoit du soleil, de même le Séraphin ne rayonne que de la splendeur du Saint Nom. Il reçoit de Lui les ordres et les limites dans lesquels ils doivent être exécutés eu égard aux lois ontologiques dont il prend connaissance. Cest pourquoi le mot 'Arom, traduit par nu, lorsqu'il qualifie l'Adam et par rusé lorsqu'il qualifie le Satan-Serpent, signifie essentiellement "la connaissance du chemin de l'Adam et le savoir-faire pour l'accomplir" que partagent l'Adam et le Satan.

    Comme dans les arts martiaux, les adversaires s'affrontent sans être ennemis, et tout se joue selon selon une stratégie de déstabilisation réciproque pour faire jaillir de chacun une force et une connaissance insoupçonnées de lui. Le jeu entre l'homme et le Satan exige de leur rapport une grande justesse et une extrême vigilance. Chacun, dans cette dynamique doit y avoir sa juste place. Cette juste place, que nous pouvons appeler le Bien exprime une justesse d'orde ontologique infiniment supérieure au bien du registre moral.

    A ce niveau du "faire" ontologique, on peut introduire aussi la notion de mal dans la perspective d'une brisure de cette justesse, dont le mal tel que nous le connaissons serait la conséquence?). Ici je trouve encore la notion de brisure de symétrie et je suis ramené à la physique avec la brisure de symétrie qui a amené aux 4 forces fondamentales de l'univers.

    Ainsi, sur le chemin de vie que rythment les mutations de l'homme, les trois personnes sont en présence: Le Saint Nom et Satan d'une part, et d'autre part l'homme. Tout porte à croire que le Satan est saisi d'une jalousie tragique envers YHWH, il veut briller de sa propre lumière et ruse de tout son savoir-faire afin de devenir le maître. Ainsi Satan s'adresse à 'Isha, cette part nocturne, inconsciente, la plus fragile de l'être que l'Adam devait garder et cultiver. Éblouie, 'Isha s'extasie. Le fruit est bon à manger (désir de jouissance), désirable pour la vue, (désir de possession) et précieux pour réussir (désir de puissance). Alors l'Adam se nourrit d'une illusoire divinité (c'est à dire l'envers d'une eucharistie). Il se croît totalement accompli et n'a plus de regard pour son inaccompli ("Isha), je suis YHWH pense t-il.

    L'homme qui mange le fruit de l'arbre de la connaissance avant de l'être devenue par la voie de ses mutations mute en régression, comme Dieu l'avait prévenu.

              La ruse de Dieu.

     

      Le mal prend racine dans le "faire" et non dans le créé a-on dit. D'abord dans la part divine du faire en la personne de Satan jaloux de Dieu, puis de l'homme; la chute des mondes angéliques aurait précédé celle de l'homme, dit la Tradition qui insiste sur la liberté redoutable de ce tout ce qui a vie. Ensuite dans la part humaine du "faire" en la personne de l'Adam, ébloui à son tour par le fruit que lui tend son 'Isha, sa part féminine. Il oublie la garde qu'il devait exercer envers son épouse (En effet, nous ne regardons pas notre inconscient); il raye d'un coup la mémoire des lois qui devaient présider au chemin de conquête du fruit (légereté, paresse, séduction). La liberté de ces êtres étant absolue, les conséquenses sont là, tragiques. Mais, les aimant et leur pardonnant, Dieu leur expose le possible recouvrement ontologique, mais il est impuissant à en changer le cours tant que le retournement ne vient pas d'eux, et d'abord de l'Adam, dernier acteur décisif de l'effondrement et tout premier reconstructeur possible de l'édifice ontologique.

    Il est impuissant, mais plus rusé que le ruseur et pusque c'est à l'homme de reconstruire, Dieu se fait homme afin que l'homme puisse retrouver son souvenir Divin. Il s'incarne en l'Adam afin de rencontrer le Satan au cours des mutations, et le vaincre. 

    En fait; les deux ruses coexistent. Celle de Satan inaugure les temps historiques de l'exil, et celle de Dieu est du registre de l'éternité, elle habite tous les instants

    de notre histoire dès le commencement de l'exil, même si historiquement, la rencontre YHWH-Satan se joue au cours des temps.

           

     

      Le retournement.

    La conversion de Saint Paul

    Le mot Teshoubah, traduit par pénitence, est plus qu'un regret. C'est une mutation telle que, l'oeil ontologiquement ouvert, l'homme voit avec une conscience neuve.   Il ne sera pas compris par ceux qui restent en exil. Jugé et rejeté par ceux qu'il déstabilise, l'homme qui se "retourne" est seul. Il est seul d'une solitude insupportable s'il n'est pas solidement ancré en son propre et vrai soleil, son Nom secret, désormais vivant, car "Bar Abbas", le fils du Père est libéré. L'éthique de cet état ne peut plus référer aux valeurs de bien-mal, permis-défendu. Elle est fondée sur l'être, lancé dans la dynamique de l'image à la ressemblance, sur l'obéissance au Dieu secret de l'être, obeissance qui ne fait qu'un avec la liberté de la personne. Retourné vers lui-même, l'homme se voit inaccompli et descend vers ses cieux intérieurs (Shamaim). En ce mouvement, il est la véritable humilité qui conduit l'être à fuir le réactionnel, à se responsabiliser et à assumer la matrice de feu. Il puise sa force dans la qualité d'amour qui grandit au fur et à mesure de ses mutations, amour pour son Dieu, inséparable de celui qui le lie à son prochain. Le monde de l'exil enseigne le respect des droits de l'homme, ce qui sous entend les devoirs de chacun envers l'autre, mais le paradigme fondamental de l'ontologique est l'amour. L'homme est vanité lorsqu'il n'a pas recouvré le jardin d'Eden

    "Toi, dit le Christ, tu as fait ton devoir, tu es un serviteur inutile".


    "Oser appréhender le grand mystère du mal, c'est reconnaître notre désarroi"   (Paul Ricoeur).


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    Je suis animé par deux préoccupations.

    1) Atteindre la plénitude dans mon esprit (Inside my mind ) et vivre dans mon corps selon ce que me disent ma conscience et mon esprit.  

    2) Réfléchir sur les questions fondamentales pour moi: Le point de départ de la philosophie est l'étonnement. C'est comme ça que je regarde les merveilles de la nature. J'en arrive à me demander quelles sont les limites de la connaissance et notre existence a-elle un sens ?

     

     

    C'est pourquoi je suis fasciné par

     Les mystères de la nature et la connaissance


     


     


     

                                          UNE BALLADE DANS LA NATURE


     


     

    L'arbre de la Connaissance "le baiser de Dieu", d'A. de Souzenelle.

     

    Mais qu'est ce que la connaissance de ces mystères? Certainement le point de départ est l'étonnement, celui que manifeste l'enfant que j'étais. Il se manifeste dès que la conscience s'interroge, par le regard porté sur le monde. Au départ tout semble être merveilleux, comme dans un paradis d'innocence. J'ai gardé au fond de moi ce regard qui est toujours présent dans toutes mes réflexions. Mais très vite, la connaissance se manifeste par l'apprentissage. Le mimétisme permet de s'intégrer ans une vie sociale et le système de "valeurs" de la communauté,  en particulier de la communauté scientifique. Chacun pense selon son être profond, mais il a été modelé, structuré et "soumis" au social et à ce mimétisme certes nécessaire mais envahissant et souvent pervers.

    J'ai évolué ainsi dans ma vie, dans mon métier avec mon environnement et mes relations. J'ai structuré ma personnalité, le me suis individué selon la terminologie de C. Jung. J'ai vécu avecdes certitudes, des préjugés. Puis en 2009 j'ai eu un AVC suivi d'une opération du cancer du colon. Les cardiologues m'ont dit qu'une partie de mon cerveau est morte, mais j'ai reconstitué d'autre connexions. Maintenant je ne ressent apparemment pas séquelles, mais j'ai l'impression d'une sorte de renaissance, voire de "résurrection". Ainsi je me suis découvert un goût pour le dessin et la peinture. Je pense que j'ai modifié l'utilisation de mon "cerveau droit" qui n'est plus soumis à la priorité du "cerveau gauche".

    Alors, mon questionnement s'est approfondi et des passion pour la vulgarisation (physique quantique, cosmologie...), les grands mythes de l'humanité (la genèse, le mythe de l'Atlandide... ) et la recherche de spiritualité m'ont fait désirer m'exprimer et partager ces questionnements. Ainsi, je réfléchis aux limites de la connaissance, aux questions concernant le conscient et au non conscient, quel est le sens de l'existence, d'où vient-on....Je revisite ainsi la physique quantique. Je vois le conscient comme l'aspect corpusculaire de l'être, de la nature (matière-énergie), c'est l'aspect de ce qui nous parait réel et manifesté. L'inconscient serait l'aspect ondulatoire. Il représentait la fonction d'onde elle-même,  l'ensemble des possibilité. On rejoindrait la dualité onde-particule, le paradoxe qui fait tant couler d'encre, de paroles et d'écrits.


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    NOTRE SOURCE: LE BING BANG

     

    

     

     

     

     

    TOUT SUR ANNECY
    Ma ville actuelle: Annecy dans les Alpes, près du Mont Blanc, de Genève et de la Suisse.

     

    Le pont des Amours.

     

     

    Peinture: le Lac d'Annecy.

     

    

    Je suis en ballade.

    

    

     

    Survol d'Annecy.

                                                                                            

    A quelques kilomètres d'Annecy: Le Semnoz

     

          

     

    Après une vie d'activité, je suis retraité. Depuis toujours je suis toujours émerveillé par les mystères de la nature et de la vie. Dans mon enfance, un ami de la famille m'avait offret un livre qui a marqué mon imagination et et sans doute orienté le sens de ma vie: "les merveilles de la nature. Depuis, j'ai toujours réfléchi au sens de l'univers et de l'existence. J'ai été attiré par la science, au cours de mes étudeset dans ma vie, je n'ai vu que l'aspect explicatif et d'utilisation pour la domination du monde. Il ne traduit pas l'émotion que je ressent face à la nature, même si les sciences neurologiques croient tout en dire par ce côté "explicatif"..

     

     C'est pourquoi je cherche à partager mes réflexions et mon questionnement qui n'a pas de fin. J'ai décidé de l'exprimer par mon blog car il me permet à la fois de m'assurer de mes connaissances en les écrivant et de les confronter aux autres en les enrichissant.

     

    Mon blog se concentre sur trois topics:

    Les limites de la connaissance, en passant par la physique quantique, la cosmologie et bien entendu les mathématiques.

    Les grands mythes de l'humanité, en particulier la Bible et le mythe de l'Atlantide.

    La spiritualité.

    Mes passions dominantes à l'heure actuelle: La peinture et les minéraux.

     

    Je dédie ce blog à mes enfants qui nous ont permis, à ma femme et à moi-même, de réaliser le mot Amour. Avec bien des difficultés, des aléas et des retournements certes, je pense qu'ils sont sur leur "chemin" de réalisation d'eux-mêmes. J'ai eu un AVC en 2009 et ma vie a été complètement transformée. Je vois maintenant clairement que l'éducation n'est pas seulement donner à ses enfants des biens matériels, des méthodes pour avoir un emploi, des connaissances ... C'est surtout donner tout en s'effaçant, être présent sans les "étouffer". C'est pourquoi une de mes lectures, le "Baiser de Dieu" d'Annick de Souzennelle acquiert pour moi une importance et une signification que je ne soupçonnais pas.

     

     

    Trois de mes peintures:

    Le château de Jumilhac - village de mon enfance - peint par moi à l'huile.

     

     

    Un  essais  à l'huile

     

     

     

     

    Autre essai: nu (pastel)

    

    

     

     

    

     

     


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     Ce blog est lié à http://monblogdereflexions.blogspot.com qui est mon blog de base et à http://thomassonjeanmicl.wordpress.com mon blog wordpress dans lequel j'écris de articles sur "les limites de la connaissance" et "une brève histoire de l'avenir. Je publi dans la communauté "mon-blog-de-reflexions.

     

    Ici, dans ce blog, je présente mes articles centrés sur mes passions (la peinture et les minéraux), les grands mythes de l'humanité, l'Atlantide et la bible (via "la grande hypothèse d'Albert Slosman) et mes approches de la spiritualité via "Le Baiser de Dieu" d'Annick de Souzenelle.

     

    Topics de mes blogs: les limites de la connaissance, les grands de l'humanité, la spiritualité.

     

     


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